Publié le mercredi 12 mars 2008

Chronique astrologique publiée demain sur ce Blogue-Média

12 03 2008

(MC) - Ne manquez pas à partir de demain sur le Blogue-Média la publication des Prévisions astrologiques Mondiales ainsi que pour votre Signe de naissance.

Ces prévisions seront valides pour la semaine du 15 au 21 mars prochains.

C'est donc un rendez-vous demain ainsi que les autres jours de la semaine.




Morin Heights : les corps de trois femmes transportés à l'hôpital

12 03 2008

(PC-MC) - Les corps des trois femmes manquant à l'appel ont été retirés, en fin de journée, des décombres de l'immeuble incendié dont le toit s'est effondré, mercredi après-midi, à Morin-Heights, dans les Laurentides.

Les policiers et pompiers, aidés de pelles mécaniques, fouillaient depuis 12h50 les décombres de ce qui était l'entrepôt de l'épicerie fine Gourmet du village.

Le porte-parole de la Sûreté du Québec, Marc Butz, refusait en début de soirée de parler de décès, se contentant de dire que les trois corps blessés sérieusement avaient été transportés au Centre hospitalier de Sainte-Agathe, dans les Laurentides.

Une quarantaine de personnes travaillaient pour cette entreprise.

Un début d'incendie avait éclaté au moment de l'effondrement, qui a rapidement été éteint pas les sapeurs.

Selon toute vraisemblance, le toit se serait effondré sous le poids de la neige. Des témoins ont déclaré avoir entendu un craquement avant l'effondrement de la toiture.




Hausse du prix du pétrole = hausse du prix de plusieurs produits

12 03 2008

(PC-MC) - Le prix du pétrole brut a dépassé, pour la première fois, le cap des 110 dollars le baril, pour clôturer finalement à 109 dollars 92.

Le pétrole est à la base de millions de produits qui coûteront plus cher au cours des mois à venir.

La brosse à dents, les chaussures, certains vêtements, les meubles sont autant de produits fabriqués avec du pétrole.

La force de notre dollar a permis de compenser pendant un certain temps la hausse du pétrole, mais ce n'est plus suffisant.

Cette tendance haussière des prix va assurément se maintenir. Avec un baril de pétrole qui franchit sans cesse de nouveaux records, plusieurs spécialistes ne voient pas quand le prix de cette matière omniprésente dans notre vie quotidienne va diminuer de façon substantielle.




3e victime retrouvée

12 03 2008

(RC-MC) - Le corps de la troisième femme qui était prisonnier des décombres de l'entrepôt à Morin Heights a été retrouvé il y a quelques minutes.

La nouvelle a été annoncée par Radio-Canada. Les deux autres victimes avaient été retirées des débris un peu plus tôt.

La toiture s'est effondrée peu avant 13 heures aujourd'hui sous le poids de la neige.




Le baril de pétrole ne cesse plus d'augmenter

12 03 2008

(AFP-MC) - Le prix du pétrole brut a dépassé mercredi le cap de 110 $ le baril pour la première fois, en grimpant jusqu'à 110,20 $, un nouveau record historique.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en avril a également terminé la séance tout près de ce seuil symbolique de 110 $.

Il a gagné par rapport à la veille 1,17 $ à 109,92 $, un nouveau record de clôture.

Le marché du pétrole a une nouvelle fois balayé ses records de la séance précédente, aussi bien à New York qu'à Londres, et continué de repousser plus loin ses sommets, parallèlement à une nouvelle chute du dollar qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières.

À Londres, le Brent de la mer du Nord, qui est plus lourd et plus souffré que le brut côté à New York et par conséquent généralement un peu moins cher, a lui franchi pour la première fois les 106 $ le baril, pour inscrire un nouveau record à 106,40 $.

Depuis plusieurs jours, les seuils symboliques sont tombés les uns après les autres en parallèle sur le marché du pétrole et sur le marché des changes.

En effet, du côté des devises, c'est la barre des 1,55 $ pour un euro qui a été passée pour la première fois. Le dollar était jusqu'à 1,5525 $ pour un euro, un plancher historique.

Le marché a rapidement mis de côté les chiffres dévoilés en matinée par le Département américain à l'Énergie (DoE), pourtant jugés par les analystes comme étant de nature à tirer les cours vers le bas.

En effet, alors qu'ils avaient baissé la semaine précédente, à la grande inquiétude du marché, les stocks de brut des États-Unis se sont reconstitués la semaine dernière presque quatre fois plus que prévu par les analystes.

Ils ont augmenté de 6,2 millions de barils.

Les réserves d'essence ont continué de se reconstituer de 1,7 million de barils. Quant aux stocks de produits distillés, ils ont fondu de 1,2 million de barils, un peu moins que la baisse de 2 millions de barils anticipée.




Le baril de pétrole ne cesse plus d'augmenter

12 03 2008

(AFP-MC) - Le prix du pétrole brut a dépassé mercredi le cap de 110 $ le baril pour la première fois, en grimpant jusqu'à 110,20 $, un nouveau record historique.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en avril a également terminé la séance tout près de ce seuil symbolique de 110 $.

Il a gagné par rapport à la veille 1,17 $ à 109,92 $, un nouveau record de clôture.

Le marché du pétrole a une nouvelle fois balayé ses records de la séance précédente, aussi bien à New York qu'à Londres, et continué de repousser plus loin ses sommets, parallèlement à une nouvelle chute du dollar qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières.

À Londres, le Brent de la mer du Nord, qui est plus lourd et plus souffré que le brut côté à New York et par conséquent généralement un peu moins cher, a lui franchi pour la première fois les 106 $ le baril, pour inscrire un nouveau record à 106,40 $.

Depuis plusieurs jours, les seuils symboliques sont tombés les uns après les autres en parallèle sur le marché du pétrole et sur le marché des changes.

En effet, du côté des devises, c'est la barre des 1,55 $ pour un euro qui a été passée pour la première fois. Le dollar était jusqu'à 1,5525 $ pour un euro, un plancher historique.

Le marché a rapidement mis de côté les chiffres dévoilés en matinée par le Département américain à l'Énergie (DoE), pourtant jugés par les analystes comme étant de nature à tirer les cours vers le bas.

En effet, alors qu'ils avaient baissé la semaine précédente, à la grande inquiétude du marché, les stocks de brut des États-Unis se sont reconstitués la semaine dernière presque quatre fois plus que prévu par les analystes.

Ils ont augmenté de 6,2 millions de barils.

Les réserves d'essence ont continué de se reconstituer de 1,7 million de barils. Quant aux stocks de produits distillés, ils ont fondu de 1,2 million de barils, un peu moins que la baisse de 2 millions de barils anticipée.




Le budget du Québec demain sans dorure

12 03 2008

(LCN-MC) - C'est demain que la ministre des Finances, Monique Jérome-Forget, déposera son budget, le deuxième de ce gouvernement minoritaire.

Et comme le veut la tradition, Mme Jérome-Forget a présenté cet après-midi les nouveaux souliers qu'elle va porter lors du dépôt de son budget. La ministre des Finances a déclaré que ses souliers sont à l'image de son budget: sans dorure.

Elle doit aller puiser un milliard de dollars dans ses réverses pour équilibrer son budget. Les entrées d'argent ont été moindres que prévues en raison du ralentissement économique.

Les dépenses gouvernementales ont, de leur côté, augmenté en raison de la signature de nouvelles conventions collectives, dont celle des médecins. Les contribuables ne doivent donc pas s'attendre à de nouvelles baisses d'impôt.

Il faudra par la suite surveiller si les partis d'opposition seront satisfaits de ce budget.




Bourse de New York en dents de scie

12 03 2008

(La Presse-MC) - La Bourse de New York est retombée dans le rouge mercredi, subissant des prises de bénéfices au lendemain d'une journée euphorique, qui avait vu l'indice vedette Dow Jones empocher ses plus forts gains depuis mars 2003: le Dow Jones a perdu 0,38% et le Nasdaq 0,53%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 46,57 points à 12 110,24 points, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, 11,89 points à 2243,87 points, selon les chiffres définitifs de clôture.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a pour sa part cédé 11,88 points à 1308,77 points (-0,90%).

«Il y a eu des prises de bénéfices après la folle journée de la veille», a observé Todd Leone, analyste au cabinet SG Cowen. «C'est normal que les investisseurs marquent une pause et se demandent si l'envol du marché mardi était justifié», a-t-il ajouté.

Devant la contraction continue du marché du crédit, qui enserre l'économie américaine, la Réserve fédérale (Fed), en coordination avec d'autres banques centrales, avait annoncé mardi de nouvelles actions.

L'une des mesures phare de ce plan de sauvetage revient à prêter jusqu'à 200 milliards de dollars aux grandes banques pour les inciter à rouvrir le robinet du crédit.

«Les investisseurs veulent savoir désormais où en sont les banques», a indiqué M. Leone.




Les libéraux assurent la survie des conservateurs

12 03 2008

(PC-MC) - Les conservateurs de Stephen Harper partiront vraisemblablement pour le congé de Pâques le coeur léger, après avoir survécu à deux autres votes cruciaux - le premier sur la mission en Afghanistan et le second sur le budget - grâce aux libéraux.

Les troupes de Stéphane Dion ont en effet confirmé mercredi qu'elles n'avaient pas l'intention de défaire le gouvernement et de provoquer des élections cette semaine.

Plusieurs au sein du caucus laissent toutefois entendre qu'un scrutin printanier demeure possible.

Même s'ils admettent ne pas avoir obtenu toutes les garanties qu'ils souhaitaient, les députés de l'opposition officielle devraient normalement se prononcer en faveur de la prolongation de la mission en Afghanistan jusqu'en février 2011.

Ils devraient aussi «laisser passer» la motion de voies et moyens déposée mardi par le ministre des Finances Jim Flaherty.

Cette motion traite principalement de la mise en oeuvre du budget, mais elle aura aussi pour effet de tuer dans l'oeuf le projet de loi privé du libéral Dan McTeague qui prévoyait une bonfication des régimes enregistrés d'épargne étude (REEE).

On s'attend à ce que les libéraux votent contre, mais en nombre insuffisant pour qu'elle soit battue.

Plusieurs d'entre eux misent désormais sur le résultat des quatre élections complémentaires de lundi prochain.

S'ils l'emportent, ils pourraient être tentés de renverser le gouvernement conservateur en place depuis février 2006 et qui a déjà battu tous les records de longévité.

Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique sont en désaccord avec le gouvernement sur les deux enjeux qui seront soumis aux voix jeudi.

Ces deux partis répètent depuis plusieurs mois qu'ils sont prêts à défendre leurs opinions, quelles que soient les conséquences.Les conservateurs de Stephen Harper partiront vraisemblablement pour le congé de Pâques le coeur léger, après avoir survécu à deux autres votes cruciaux - le premier sur la mission en Afghanistan et le second sur le budget - grâce aux libéraux.

Les troupes de Stéphane Dion ont en effet confirmé mercredi qu'elles n'avaient pas l'intention de défaire le gouvernement et de provoquer des élections cette semaine.

Plusieurs au sein du caucus laissent toutefois entendre qu'un scrutin printanier demeure possible.

Même s'ils admettent ne pas avoir obtenu toutes les garanties qu'ils souhaitaient, les députés de l'opposition officielle devraient normalement se prononcer en faveur de la prolongation de la mission en Afghanistan jusqu'en février 2011.

Ils devraient aussi «laisser passer» la motion de voies et moyens déposée mardi par le ministre des Finances Jim Flaherty.

Cette motion traite principalement de la mise en oeuvre du budget, mais elle aura aussi pour effet de tuer dans l'oeuf le projet de loi privé du libéral Dan McTeague qui prévoyait une bonfication des régimes enregistrés d'épargne étude (REEE).

On s'attend à ce que les libéraux votent contre, mais en nombre insuffisant pour qu'elle soit battue.

Plusieurs d'entre eux misent désormais sur le résultat des quatre élections complémentaires de lundi prochain.

S'ils l'emportent, ils pourraient être tentés de renverser le gouvernement conservateur en place depuis février 2006 et qui a déjà battu tous les records de longévité.

Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique sont en désaccord avec le gouvernement sur les deux enjeux qui seront soumis aux voix jeudi. Ces deux partis répètent depuis plusieurs mois qu'ils sont prêts à défendre leurs opinions, quelles que soient les conséquences.




Deux victimes retirées des décombres à Morin Heights

12 03 2008

(LCN-MC) - Les secouristes qui fouillent les débris après l'effondrement de la toiture d'un entrepôt d'une épicerie de Morin-Heights, dans les Laurentides, viennent tout juste de retrouver les corps de deux victimes.

Trois femmes étaient portées disparues sous les débris. La tragédie s'est produite à 12h50 dans l'entrepôt de l'épicerie Gourmet du Village. Un incendie s'est déclaré à la suite de l'effondrement, mais il a rapidement été maîtrisé par les pompiers.

Une quinzaine de personnes se trouvaient à l'intérieur au moment des faits.

Des pelles mécaniques sont actuellement sur place pour tenter de dégager les victimes.

Un plan de l'entrepôt a permis de circonscrire les recherches de façon plus précise.




Une victime retirée des décombres à Morin Heights

12 03 2008

(PC-MC) - Le corps de l'une des trois femmes portées disparues a été retiré des décombres de l'entrepôt de l'épicerie fine Gourmet du village qui s'est effondré plus tôt cet après-midi à Morin-Heights, dans les Laurentides. Les autorités gardent toujours espoir de secourir les deux autres femmes.

Alors que le directeur de la municipalité, Yves Desmarais, a affirmé que les secouristes sur les lieux ont pu parler aux personnes prisonnières des décombres, la Sûreté du Québec nie ces informations.

Le porte-parole de la SQ, Marc Butz, a déclaré dans un point de presse en milieu d'après-midi, que les pompiers et les policiers sur les lieux n'ont jamais entendu aucune personne à la suite de l'effondrement. Il souligne également que les secouristes n'ont aucune idée à quel endroit se trouvaint les femmes, sous les décombres.

Des pelles mécaniques sont sur les lieux pour aider à atteindre les personnes prisonnières des décombres.

Une quarantaine de personnes travaillaient pour cette entreprise.

Un début d'incendie a également éclaté au moment de l'effondrement, qui a rapidement été éteint pas les sapeurs.

Selon toute vraisemblance, le toit se serait effondré sous le poids de la neige. Des témoins ont déclaré avoir entendu un craquement avant l'effondrement de la toiture.

Les équipes des pompiers, de la Sûreté du Québec sont sur place, ainsi que des équipes d'Hydro-Québec.

La SQ a reçu les premiers appels d'urgence vers 12h50.




« Parler fort ne remplace pas un bon jugement », dixit Barack Obama

12 03 2008

(AP-MC) - Barack Obama, engagé dans une bataille incertaine pour l'investiture démocrate à la présidentielle, a souligné mercredi qu'il ne suffisait pas de hausser le ton pour être un bon président, critiquant sa rivale démocrate Hillary Clinton et le candidat républicain John McCain.

«Parler fort ne remplace pas une bonne capacité de jugement», a déclaré M. Obama, flanqué de généraux et amiraux à la retraite lors d'une conférence de presse à Chicago au lendemain de sa 29e victoire aux primaires, mardi dans le Mississippi.

Le sénateur de Chicago de 46 ans, élu il y a trois ans, a regretté le ton sur lequel est évoquée la sécurité nationale dans la campagne, alors que Mme Clinton diffuse depuis près de deux semaines un clip télévisé au ton dramatique demandant qui serait le mieux à même de décrocher le téléphone de la Maison-Blanche à trois heures du matin.

«Au lieu d'un débat sérieux et étayé, on a eu de vagues illusions à un (supposé) 'seuil (de qualification) pour être commandant en chef'», a regretté M. Obama - «il semble qu'il ne s'agisse de rien d'autre que du nombre d'années passées à Washington».

«Après s'être entendu dire pendant des années que les démocrates devaient parler, agir et voter comme John McCain pour réussir une espèce de test pour être commandant en chef, combien de fois devrons nous apprendre que parler fort ne remplace pas une bonne capacité de jugement?», a lancé M. Obama - qui ne manque jamais une occasion de stigmatiser les votes de Mme Clinton en faveur de la guerre en Irak en 2002, puis, à l'automne, en faveur d'une résolution parlementaire qualifiant de «terroristes» les gardiens de la Révolution islamique.




Le « camp des 4 sans » en juin pour les festivités du 400e de Québec

12 03 2008

(RC-MC) - Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a annoncé, mardi, qu'il allait profiter des célébrations entourant le 400e anniversaire de la fondation de Québec pour réclamer davantage de logements abordables.

Le groupe de pression compte ériger, le 26 juin, le « Camp des 4 sans », un campement pour ceux qui ont difficilement accès à un logement abordable.

Deux jours plus tard, une manifestation sera aussi organisée dans la Vieille Capitale.

[Samuel de] Champlain quand il est arrivé à Québec, la première chose qui s'est demandée, c'est " comment je fais pour loger tout mon monde ". On aimerait que les gouvernements se posent la même question. — François Saillant, coordonnateur du FRAPRU.

Une manifestation prébudgétaire

Quelque 200 personnes ont d'ailleurs manifesté dans les rues de Québec à deux jours du dépôt du budget à l'Assemblée nationale. Le FRAPRU espère que le programme AccèsLogis sera reconduit sur une période de cinq ans.

M. Saillant a toutefois souligné qu'il a déjà la conviction que le budget de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, sera décevant. C'est pour cette raison, a-t-il expliqué, que son organisme vient d'annoncer la tenue de deux grands rassemblements à Québec au début de l'été pour faire pression sur les gouvernements.




Le 400e : les Arts de la rue en juillet

12 03 2008

(RC-MC) - La Société du 400e anniversaire de Québec a présenté mercredi matin les détails du volet arts de la rue qui remplacera l'Opéra urbain en juillet.

Trois événements seront présentés du 3 au 5 juillet, dont un grand spectacle pyrotechnique sur le fleuve Saint-Laurent, près de la traverse Québec-Lévis, le premier soir.

Des artistes vont également présenter des spectacles dans le parc Cartier-Brébeuf et sur le boulevard René-Lévesque les 4 et 5 juillet.

Plusieurs compagnies françaises retenues devaient faire partie de l'Opéra urbain.

Toutefois, selon le directeur général du 400e, Daniel Gélinas, les deux concepts sont totalement différents.« Ils viennent présenter leur propre spectacle. Ils ne viennent pas faire une participation à l'intérieur d'un concept. Ils viennent faire vraiment leur production qu'ils font généralement, qui tourne en Europe », explique Daniel Gélinas.




Budget de la Ville de Québec : la neige creuse un trou

12 03 2008

(RC-MC) - La neige fait grimper le budget de déneigement à Québec. Selon le maire de Québec, Régis Labeaume, le déficit pourrait atteindre 12 millions de dollars d'ici la fin de l'année.

Habituellement, la Ville consacre 44 millions de dollars pour enlever en moyenne 290 centimètres de neige. Or, Québec a reçu depuis le début de la saison hivernale 467 cm de neige.

Cet imprévu oblige le maire Labeaume à refaire son exercice financier. Le maire refuse toutefois d'augmenter les taxes des contribuables. Il ira plutôt chercher la somme dans les fonds de gestion.

« D'ici la fin de l'année, le 12 millions sera trouvé d'une façon ou d'une autre dans notre budget et il n'est absolument pas question de faire de déficit », dit-il.

Régis Labeaume entend par ailleurs augmenter le fonds de réserve pour le déneigement afin d'éviter que la situation ne se reproduise dans les prochaines années.




A Morin Heights rien de nouveau: les pompiers fouillent toujours les décombres

12 03 2008

(RC-MC) - Un bâtiment s'est effondré mercredi à Morin Heights dans les Laurentides. Trois personnes sont coincées sous les décombres pendant qu'un panache de fumée continue de se dégager du bâtiment.

Les 45 autres employés de l'usine ont eu le temps de sortir de l'édifice.

Les pompiers n'ont pas réussi à parler aux trois femmes qui demeurent prisonnières des décombres de l'édifice. Deux d'entre elles sont âgées d'une cinquantaine d'années alors que la troisième est dans la trentaine.

Le poids de la neige aurait provoqué l'effondrement du toit du bâtiment, situé au 539, chemin du Village, et un début d'incendie. L'électricité a été coupée pour permettre aux pompiers d'intervenir en toute sécurité.




L'ADQ veut provoquer un baby-boom

12 03 2008

(PC-MC) - L'Action démocratique du Québec propose de dépenser jusqu'à 3 milliards $ de plus par année pour inciter les Québécoises à faire davantage de bébés.

L'ADQ, qui souhaite une baisse des taux d'immigration, a présenté mercredi ses propositions de «politique démographique ambitieuse» qui seront débattues lors du VIIe congrès du parti les 15 et 16 mars à Laval.

En outre, les adéquistes souhaitent augmenter de 2,4 à 3 pour cent la part du PIB du Québec consacrée à la famille. De 6 milliards $ par année, les dépenses destinées aux enfants et leurs parents passeraient alors à 9 milliards $.

L'objectif est d'encourager les Québécoises à mettre au monde deux enfants en moyenne (le taux de natalité actuel est de 1,6).

En conférence de presse à Québec, la députée de Groulx, Linda Lapointe, a invité les Québécoises à se mettre à la tâche.

«Moi, j'en ai fait quatre, mais l'idéal c'est d'en faire au moins deux. (...) Alors si on peut mettre un focus là-dessus», a-t-elle expliqué.




Effondrement d'une toiture à Morin-Heights : trois femmes de toute évience mortes

12 03 2008

(PC-MC) - Les autorités déploient tous les efforts afin de porter secours à trois femmes coincées sous les décombres après l'effondrement du toit de l'entrepôt de l'épicerie fine Gourmet du village, survenu en début d'après-midi, à Morin-Heights, dans les Laurentides.

Alors que le directeur de la municipalité, Yves Desmarais, a affirmé que les secouristes sur les lieux ont pu parler aux trois personnes prisonnières des décombres, la Sûreté du Québec nie ces informations.

Le porte-parole de la SQ, Marc Butz, a déclaré dans un point de presse en milieu d'après-midi, que les pompiers et les policiers sur les lieux n'ont jamais entendu aucune personne à la suite de l'effondrement. Il souligne également que les secouristes n'ont aucune idée à quel endroit se trouvent les trois femmes, sous les décombres.

Des pelles mécaniques sont sur les lieux pour aider à atteindre les personnes prisonnières des décombres.

Une quarantaine de personnes travaillaient pour cette entreprise.

Un début d'incendie a également éclaté au moment de l'effondrement, qui a rapidement été éteint pas les sapeurs.

Selon toute vraisemblance, le toit se serait effondré sous le poids de la neige. Des témoins ont déclaré avoir entendu un craquement avant l'effondrement de la toiture.

Les équipes des pompiers, de la Sûreté du Québec sont sur place, ainsi que des équipes d'Hydro-Québec.

La SQ a reçu les premiers appels d'urgence vers 12h50.




Des signes annonciateurs d'un AVC

12 03 2008

(AFP-MC) - Troisième cause de mortalité dans les pays occidentaux, un tiers des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pourraient être évités si les signes annonciateurs qui en augmentent considérablement le risque étaient mieux connus.

L'accident ischémique transitoire ou AIT est le signe annonciateur le plus fréquent. Il se présente sous la forme d'une paralysie partielle, d'un côté ou de l'autre, d'une cécité transitoire, sur un seul oeil, ou de troubles de l'élocution, pouvant aller jusqu'à l'impossibilité totale de parler.

Ces symptômes surviennent brutalement et disparaissent complètement en moins de 24 heures. Ils sont provoqués par l'occlusion d'une artère, bouchée par un caillot de sang. Lorsque le sang n'arrive plus dans le tissu cérébral, il se crée un infarctus ou un ramollissement.

L'AVC correspond à un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau du cerveau, secondaire le plus souvent à un caillot situé directement dans l'artère ou, plus rarement, à une hémorragie.

La prévention passe par l'arrêt du tabac, une perte de poids si nécessaire, une alimentation saine, une activité physique régulière et adéquate. En effet, l'exercice physique favorise non seulement la réduction du cholestérol mais diminue également le risque de prise de poids excessive. Il améliore également l'équilibre glycémique. Le diabète et la pression artérielle devront par ailleurs être contrôlés.

La survenue d'un AVC constitue une véritable urgence médicale et justifie l'appel des ambulanciers. La prise en charge précoce, dans les premières heures qui suivent l'AVC, est capitale et peut limiter l'extension des lésions cérébrales ainsi que la gravité des séquelles. Contrairement aux idées reçues, les enfants sont victimes tout comme les adultes d'accidents vasculaires cérébraux, une pathologie en augmentation, selon les spécialistes.

Pour les plus optimistes, bon nombre des survivants finissent par retrouver leurs facultés, les cerveaux des tout petits ayant une meilleure plasticité que les cerveaux d'adultes. Mais des travaux aux conclusions moins optimistes soulignent que plus de la moitié des enfants en gardent des séquelles.




3 femmes prisonnières des débris à la suite de l'effondrement d'une toiture

12 03 2008

(PC-MC) - Trois femmes sont coincées sous les décombres après l'effondrement du toit de l'entrepôt de l'épicerie fine Gourmet du village, survenu en début d'après-midi, à Morin-Heights, dans les Laurentides.

Des pelles mécaniques sont sur les lieux pour aider à atteindre les personnes prisonnières des décombres.

Selon le directeur général de la municipalité de Morin-Heights, Yves Desmarais, dans une entrevue à LCN, une quarantaine de personnes travaillaient pour cette entreprise.

Un début d'incendie a également éclaté au moment de l'effondrement, qui a rapidement été éteint pas les sapeurs.

Selon toute vraisemblance, le toit se serait effondré sous le poids de la neige.

Les équipes des pompiers et de la Sûreté du Québec sont sur place.

La SQ a reçu les premiers appels d'urgence vers 12h50.




Le toit d'un entrepôt s'effondre à Morin-Heights : 3 femmes manquent à l'appel

12 03 2008

(LCN-MC) - Dans les Laurentides, le toit d'un édifice s'est effondré à Morin-Heights.

La tragédie s'est produite à 12h50 dans l'entrepôt de l'épicerie Gourmet du Village. Un incendie s'est déclaré à la suite de l'effondrement.

Une quarantaine de personnes se trouvaient à l'intérieur au moment des faits. Trois d'entre elles manquent toujours à l'appel. Elles seraient toujours sous les débris.




Le festival du rire de Montréal se venge du Grand Rire de Québec

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - Gilbert Rozon a-t-il voulu se venger des attaques du maire Régis Labeaume et de l’abandon de l’Opéra urbain par la Société du 400e ? Les organisateurs du festival Grand Rire de Québec se posent sérieusement la question. Car Juste pour rire a décidé de présenter un gala à Montréal en même temps que le spécial 400e du Grand Rire, ce qui pourrait nuire à la venue d’humoristes de renom dans la capitale.

Sylvain Parent Bédard et Mario Grenier sont en furie. Les dirigeants du Grand Rire viennent d’apprendre que Gilbert Rozon a «planqué» deux spectacles inédits de Jean-Marc Parent et de ses invités en plein milieu de leur propre festival. Le premier gala de JMP aura lieu le 27 juin, en même temps que le spécial 400e du Grand Rire. Et le deuxième sera présenté le lendemain, au même moment que le gala animé par Michel Boujenah et Michel Barrette au Grand Théâtre de Québec.

«Nous avons discuté avec Gilbert Rozon et il nous a mentionné qu’il ne changerait pas sa décision parce qu’il n’avait pas de quartier à faire à Québec et à son maire, qui lui a fait savoir avec l’Opéra urbain qu’il n’avait pas sa place à Québec. Il nous a dit qu’il ne nous fera pas de cadeau», a affirmé au Soleil M. Bédard, le président du Grand Rire de Québec.

En janvier, la Société du 400e de Québec avait annoncé l’abandon de son Opéra urbain, créé par la conjointe de Gilbert Rozon, Danielle Roy. La compagnie Juste pour rire avait été pressentie pour produire cet événement d’envergure qui a été largué en raison des retards dans son organisation. Foutaise!, avait rétorqué M. Rozon, en affirmant que le projet de sa conjointe ne souffrait d’aucun retard. «M. Rozon, on va se passer de ses remontrances. On n’a vraiment pas besoin de ça. Il a perdu un contrat, c’est tout», avait lancé le maire de Québec, Régis Labeaume.

Victimes d’une chicane

Le directeur de la programmation du Grand Rire, Mario Grenier, se demande si l’événement n’est pas victime aujourd’hui de cette chicane et de l’abandon de l’Opéra urbain. «Ça ne nous tente pas d’être les boucs émissaires d’une guerre Québec-Montréal. On a tout à perdre là-dedans. Ça ressemble à une petite vengeance du genre : on nous a empêchés de faire une production à Québec, maintenant, on va faire payer Québec. Ça nous prend le soutien de l’Est du Québec et de la capitale pour soutenir notre événement. Parce que Juste pour rire a tout l’argent pour nous avaler.»

Selon Sylvain Parent Bédard, la petitesse du marché de l’humour québécois ne permet pas de présenter deux galas de cette envergure en même temps. Le Grand Rire a déjà embauché les animateurs de ses spectacles, mais n’a pas encore complété son casting. Mario Grenier ajoute que l’initiative de Juste pour rire est «odieuse» puisque Gilbert Rozon savait très bien ce qu’il faisait en programmant des galas pendant le festival de Québec. D’autant plus que le spécial 400e sera télédiffusé par Radio-Canada. Est-ce que Québec se retrouvera avec les miettes parce que les humoristes les plus connus préféreront monter sur scène avec Jean-Marc Parent?

«Présenter deux one-man shows en même temps, ça peut passer. Mais deux galas, ça veut dire qu’on mobilise 15 à 20 artistes à Montréal et tout autant à Québec. Ça divise le contenu et nous, on ne peut pas se battre contre l’empire Juste pour rire. Il a des moyens financiers tellement énormes et il est tellement subventionné que ça crée une concurrence déloyale. Nous, on se bat avec des arcs et des flèches. Lui, il se bat avec la bombe atomique», soutient M. Bédard.

Normalement, Gilbert Rozon, qui vient tout juste de quitter la direction générale de Juste pour rire, présente son festival en juillet. Et le Grand Rire aurait bien aimé que l’homme d’affaires respecte cet horaire. «Ça risque de nous causer des dommages incommensurables au plan du contenu et de la télédiffusion. Si on laisse aller un pouce, l’an prochain, Juste pour rire présentera tous ses galas en même temps que nous», avance M. Bédard.

Les dirigeants du Grand Rire espèrent que leur sortie fera réagir Juste pour rire et convaincra l’entreprise de modifier la date de ses galas. Les deux manitous de l’humour québécois n’en sont pas à leur première dispute. En 2006, Gilbert Rozon avait programmé à Québec des spectacles de l’humoriste français Dieudonné en même temps que l’ouverture du Grand Rire, ce qui avait soulevé l’ire des dirigeants de cet événement.




Prix de la gouverneure générale à Michel Pagliaro

12 03 2008

(PC-MC) - Le rockeur Michel Pagliaro, une des figures les plus connues de l'industrie de la musique québécoise, sera honoré par la gouverneure générale Michaëlle Jean en mai prochain.

Il recevra le Prix du gouverneur général pour les arts de la scène (PGGAS) couronnant une carrière prestigieuse. La nouvelle a été annoncée officiellement lors du dévoilement des lauréats de ces prix, mercredi, au Monument-National, à Montréal.

En entrevue à La Presse Canadienne, Michel Pagliaro a qualifié ce prix du plus grand honneur de sa carrière jusqu'à présent. Il s'est dit très honoré et a beaucoup apprécié qu'on ait pensé à lui, peu importe que ce prix soit politique ou non.

Les autres récipiendaires des prix sont le pianiste et compositeur Anton Kuerti, l'acteur et humoriste Eugene Levy, le danseur et chorégraphe Brian Macdonald, l'acteur et dramaturge John Murrell et la cinéaste autochtone Alanis Obomsawin.

Le groupe de musique canadien The Tragically Hip sera également honoré. Il recevra le Prix du Centre national des Arts (CNA), alors que M. Eric Charman recevra un prix pour sa contribution aux arts de la scène grâce à sa contribution en bénévolat.

Les récipiendaires seront honorés au cours de nombreux événements lors de la fin de semaine du 1er au 3 mai à Ottawa. La remise des prix se fera le vendredi 2 mai par la gouverneure générale Michaëlle Jean lors d'une cérémonie spéciale à Rideau Hall, alors que le gala annuel se déroulera le lendemain, le samedi 3 mai, au Centre national des Arts (CNA), à Ottawa. Il n'est pas exclu que Michel Pagliaro chante au gala, selon ce qu'a confié la vedette du rock à La Presse Canadienne.

Le chanteur, qui célèbre cette année son 60e anniversaire de naissance, ne compte pas cependant prendre sa retraite, soulignant qu'il a toujours la passion de la scène. D'ailleurs, il sera en spectacle à Sherbrooke en avril.

Par ailleurs, Michel Pagliaro dit toujours travailler sur de nouvelles chansons, évitant cependant d'en donner les détails avant que son projet de nouvel album soit terminé.

Les Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène (PGGAS) ont été institués en 1992 par le regretté Ramon John Hnatyshyn, alors gouverneur général du Canada. Ils récompensent annuellement des artistes qui ont fait une contribution remarquable à la vie culturelle au Canada dans les disciplines de la musique populaire, de la musique classique, du théâtre, de la danse, du cinéma et de la radiotélédiffusion.




Prix du gouverneur général à Michel Pagliaro

12 03 2008




Un pneu éclaté un avion d'Air Canada dérouté

12 03 2008

(PC-MC) - Un avion d'Air Canada, effectuant une liaison entre Calgary et Londres, a dû être dérouté sur Toronto après qu'un pneu de son train d'atterrissage eut éclaté au décollage, a indiqué un porte-parole de la compagnie mercredi.

L'appareil, un Airbus A330 transportant 225 passagers et 13 membres d'équipage, a atterri sans incident dans la nuit de mardi à mercredi à l'aéroport Pearson de Toronto.

«C'était une mesure de précaution», a indiqué à l'AFP un porte-parole d'Air Canada Peter Fitzpatrick. «Je ne dirais pas que c'est courant, mais ce n'est pas extraordinaire», a ajouté le porte-parole en soulignant que les appareils sont construits pour supporter sans dommages ce genre d'incidents et les équipages entraînés pour y faire face.

Les passagers ont poursuivi leur voyage sur un autre appareil, a-t-il précisé.




Des personnalités contre la guerre en Afghanistan

12 03 2008

(PC-MC) - À la veille du vote qui sera tenu à la Chambre des communes, à Ottawa, jeudi, pour autoriser la prolongation de l'intervention militaire canadienne en Afghanistan jusqu'en juillet 2011, des dizaines de personnalités québécoises ont adressé une lettre ouverte aux parlementaires canadiens.

L'auteur compositeur interprète Richard Séguin, l'écrivain François Avard et la co-porte-parole de Québec Solidaire, Françoise David, se sont notamment joints à des écologistes, des professeurs ainsi qu'à diverses organisations afin de rappeler qu'une nette majorité de Canadiens et une majorité encore plus forte de Québécois sont totalement opposées à cette prolongation.

La lettre dénonce le caractère anti-démocratique de la décision qui sera prise et rappelle leurs devoirs aux élus. Selon les signataires, les parlementaires doivent respecter la volonté de la population qu'ils représentent et non celle de la Maison-Blanche, des généraux de l'OTAN et des grands milieux d'affaires.

Initiateur de la lettre, le Collectif Échec à la guerre entend poursuivre sa campagne pour le retrait des troupes canadiennes de l'Afghanistan et invite la population à manifester, le samedi 15 mars, à 13 h, à Montréal, dans le cadre d'une journée mondiale d'action pour le retrait des troupes étrangères de l'Irak et de l'Afghanistan.

La manifestation partira du Carré Dorchester, à l'angle de la rue Peel et du boulevard René-Lévesque.

Des manifestations sont prévues dans une quinzaine d'autres villes canadiennes.




Le Capitole brièvement évacué

12 03 2008

(CNN-MC) - Les édifices composant le Capitole de Washington ont été brièvement évacués après qu'un petit avion ait pénétré l'espace aérien protégé.

Selon CNN, le petit avion aurait suivi un itinéraire erratique, ce qui a inquiété les autorités.

Les édifices abritant les différents organes du gouvernement américain n'ont jamais été en danger. Après quelques minutes d'évacuation, le personnel a été autorisé à réintégrer les lieux.




BREAKING NEWS : Le Capitole évacué

12 03 2008

(CNN-MC) - Selon CNN , les édifices composant le Capitole de Washington ont été évacués pour une urgence qui n'a pas encore été dévoilée.

Un avion privé aurait pénétré l'espace aérien protégé entourant le Capitole.




Troublant testament de feu Heath Ledger

12 03 2008

(AFP-MC) - Le testament de feu Heath Ledger ne prévoit rien pour son ex-petite amie ni pour leur fille âgée de deux ans, au motif que le document n'a jamais été modifié quand ils ont vécu ensemble.

Une copie du testament de trois pages, déposée au tribunal des affaires patrimoniales de Manhattan, indique que l'acteur australien de 28 ans lègue la totalité de ses biens et avoirs à ses parents et ses trois soeurs.

Cependant, le père du défunt, Kim Ledger, a fait savoir que sa famille pourvoirait aux besoins de l'ex-petite amie, l'actrice Michelle Williams et de l'enfant qu'elle a eu de Ledger, Matilda Rose.

Une lecture du testament de l'acteur disparu a déjà eu lieu en Australie, selon un affidavit émanant de son homme de loi, Harvey Corn. Ce testament, rédigé en 2003 ne fait pas allusion au montant total de la succession.

En revanche, des documents annexés au testament listent ses biens détenus à New York, évalués à 145 000 dollars. Figurent ainsi sur cette liste, une Toyota Prius estimée à 25 000 dollars, 20 000 dollars en biens mobiliers et 100 000 dollars en avoirs bancaires divers.

La seule dette en souffrance laissée Heath Ledger est le loyer échu du mois de février pour l'appartement de Broome Street à New York, où il est mort le 22 janvier d'une surdose médicamenteuse.




A Québec, donc en avant de l'espérance de vie des hommes

12 03 2008

(RC-MC) - L'espérance de vie des hommes de Québec et de Chaudières-Appalaches est l'une des plus élevées au Québec, selon les relevés de l'Institut national de santé publique. Au cours des 20 dernières années, l'espérance de vie des hommes à la naissance a augmenté de six ans.

Dans les années 80, l'espérance de vie d'un homme à Québec était de 70 ans, comparativement à 79 ans pour une femme.

Selon les relevés de l'Institut national de santé publique, l'espérance de vie chez les hommes a augmenté deux fois plus que celle des femmes.

Céline Tremblay de la direction régionale de la santé publique explique ces résultats par des changements dans les comportements. Certaines habitudes comme le tabagisme et l'imprudence en automobile, par exemple, expliquaient l'écart important entre l'espérance de vie des hommes et celle des femmes. Céline Tremblay explique que les hommes portent maintenant davantage la ceinture de sécurité en voiture et qu'il y a un meilleur contrôle de la consommation d'alcool au volant. « Ce sont des facteurs qui peuvent expliquer un meilleur positionnement des hommes par rapport à l'espérance de vie », dit-elle.

Par ailleurs, le tabagisme à Québec est à la baisse. Il y avait 29 % de fumeurs en 2000 et 22 % en 2005.




Décès du dernier « poilu » français de la Première Guerre mondiale

12 03 2008

(AFP-MC) - Lazare Ponticelli, le dernier «poilu» français, combattant de la Première Guerre mondiale (1914-18), est décédé mercredi à l'âge de 110 ans, et recevra un «hommage national» dans quelques jours.

Cet hommage, sous forme d'une messe aux Invalides à Paris, s'adressera également à «l'ensemble des Français mobilisés» pour combattre les Allemands durant cette guerre, a précisé la présidence dans un communiqué. La France a compté 8,5 millions d'hommes mobilisés dont 5 millions de combattants, les poilus.

Né le 7 décembre 1897 en Italie, Lazare Ponticelli avait été naturalisé français en 1939.

Il est décédé mercredi à la mi-journée au domicile de sa fille, où il vivait, au Kremlin-Bicêtre, en banlieue parisienne.

Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy a «exprimé la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation».

«Je salue l'enfant italien venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir français, une première fois en août 1914, lorsque, trichant sur son âge, il s'engagea à 16 ans dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption. Une deuxième fois en 1921, lorsqu'il décida de s'y établir définitivement», a ajouté M. Sarkozy.

L'ancien poilu avait dans un premier temps refusé l'idée d'avoir des funérailles nationales comme l'avait proposé le gouvernement en 2005. «Si c'est moi le dernier, je dis non. Ce serait un affront pour les gens qui sont morts sans considération», avait-il déclaré.

Il avait finalement accepté qu'un hommage national lui soit rendu, quelques jours après la mort à 110 ans de l'avant-dernier survivant français de la Grande guerre, Louis de Cazenave. Mais il avait demandé que soient alors honorés «tous ceux qui sont morts, hommes et femmes» pendant la première guerre mondiale.

Conformément à ses souhaits, l'hommage prendra la forme d'une messe aux Invalides, nécropole militaire où est notamment enterré Napoléon, «en présence des plus hautes autorités de l'État», a annoncé le secrétaire d'État à la Défense chargé des anciens combattants, Alain Marleix.

Lazare Ponticelli avait également formulé le souhait d'être inhumé dans le caveau familial au cimetière d'Ivry-sur-Seine, près de Paris.

«Chaque combattant qui s'éteint emporte avec lui une part de notre histoire. Mais en nous quittant, il laisse le témoignage de ses sacrifices comme autant de graines d'espérance», a déclaré le ministre de la Défense français, Hervé Morin.

«Lazare Ponticelli a été tout au long de sa vie un semeur d'espoir qui refusait la fatalité. Alors que ses amis lui demandaient de se reposer il répétait inlassablement : +Non, il faut que les jeunes sachent+», a poursuivi le ministre.

Il ne resterait désormais dans le monde que huit survivants de la Première guerre mondiale ayant réellement combattu, selon le recensement effectué par l'AFP et Frédéric Mathieu, concepteur du site spécialisé Derdesders.

Cette guerre a fait dix millions de morts, dont 1,4 million de soldats français.

Lazare Ponticelli assistait tous les 11 novembre aux hommages rendus à ses camarades morts en 14-18 lors des commémorations de l'Armistice.

Du conflit effroyable dont il était sorti indemne hormis une blessure à la joue, il avait retenu une chose: «Vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre».




Dégeulasse ville de Londres

12 03 2008

(AFP-MC) - Londres est la ville la plus sale et la plus chère d'Europe tandis que Bruxelles est la plus ennuyeuse et Paris la meilleure pour le magasinage et la cuisine, selon une étude publiée mercredi par le site de voyages TripAdvisor.

Les quelque 1100 voyageurs interrogés ont placé la capitale britannique en tête des villes européennes les plus sales, devant Paris et, à égalité, Rome et Athènes. Le titre de la ville la plus propre a été décerné à Zurich, devant Copenhague et Stockholm.

Mais Londres a également été désignée ville la plus chère, devant la capitale française et, à égalité, Rome, Venise, Oslo et Moscou. À l'inverse, Prague est la plus économique des villes d'Europe, devant Budapest et Lisbonne.

Couronne moins glorieuse, la capitale belge a été désignée ville la plus ennuyeuse d'Europe devant, à égalité, Zurich, Oslo, Varsovie et Zagreb.

Côté romantisme, le tiercé gagnant dans l'ordre est Paris, Venise et Rome.

Pour la meilleure cuisine, la première place du podium européen est occupée par Paris, puis Rome et Florence. Paris est également l'endroit préféré des voyageurs interrogés pour faire du magasinage, devançant Londres et Rome.

«Bien qu'elle soit considérée comme chère, Londres reste toujours l'une des destinations préférées des voyageurs et les plus malins trouveront toujours une bonne affaire», a expliqué Ian Rumgay, porte-parole de TripAdvisor.

Selon cette étude, Londres offre la meilleure vie nocturne - devant Amsterdam et Paris - et dispose des meilleurs parcs, arrivant juste devant Paris.

Soixante-cinq pour cent des personnes interrogées ont indiqué avoir l'intention de voyager en Europe dans les douze prochains mois et, malgré la faiblesse du dollar, la moitié de l'échantillon américain a indiqué avoir l'intention de venir en Europe.




Prostitution : Eliot Spitzer démissionne

12 03 2008

(PC-MC) - Le gouverneur démocrate de l'État de New York, Eliot Spitzer, démissionne de ses fonctions.

M. Spitzer en a fait l'annonce, ce midi, en conférence de presse.

Le politicien a admis avoir eu recours aux services d'un réseau de prostitution après la parution d'un article dans le New York Times. Il aurait englouti une somme de 80 000$ pour des services de prostituées.

Depuis hier, le gouverneur travaillait sur un plan visant à assurer une transition en douceur. Ses adversaires, eux, préparaient une demande de destitution.

Le lieutenant-gouverneur David Paterson - qui est aveugle - prendra sa place. Il deviendra le premier gouverneur noir de l'État.




Marché aux puces : A vendre: explosifs en mauvais état...

12 03 2008

(AFP-MC) - Un marché aux puces a dû être évacué pendant quelques heures vendredi dernier à Liège, dans l'est de la Belgique, en raison de la présence de plusieurs kilos d'explosifs que s'apprêtait à vendre un brocanteur.

Selon les pompiers, appelés sur place vers 6 heures du matin, il s'agissait de plastic «C3» datant probablement de la Seconde Guerre mondiale.

Les pains de plastic, en très mauvais état, étaient contenus dans une simple caisse en bois. Ils étaient toujours dans le camion du brocanteur lorsque l'alerte a été donnée.

Des démineurs de l'armée sont intervenus et un périmètre de sécurité a été dressé autour du marché de Saint Pholien, situé dans un quartier populaire de la ville wallonne.

Vu leur instabilité, les pains de plastic auraient pu exploser par simple contact avec de l'électricité statique ou une étincelle, selon un pompier. «C'est plus que de l'inconscience, c'est criminel», a ajouté le pompier.




Mark Lafleur à nouveau devant le tribunal...en secret

12 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Le fils de Guy Lafleur, Mark, a plaidé la légitime défense hier dans une autre affaire de voies de fait ignorée du public et dont le procès se déroule depuis jeudi en cour municipale de Montréal.

Dans la salle R-10 presque vide, toujours la même silhouette qui se profile. Celle, inébranlable dans l'épreuve, de Guy Lafleur, venu dans une salle de tribunal pour une énième fois démontrer son appui et son amour à son fils.

Cette fois-ci, les événements reprochés au jeune homme de 23 ans sont survenus le 26 décembre 2004, alors qu'il avait 20 ans.

Mark Lafleur vivait alors avec une adolescente de 15 ans de l'Île-Bizard, une relation que désapprouvaient les parents de celle-ci. En ce lendemain de Noël, les choses ont basculé quand l'adolescente a appelé Mark Lafleur pour qu'il vienne la chercher dans un stationnement situé près de chez elle.

«Comme un fou»

«Son père est arrivé en fou avec sa camionnette. Il est passé à côté de mon camion, a fait un virage à 180 degrés dans le stationnement et a foncé sur moi», a témoigné Mark Lafleur.

Le père de l'adolescente a alors heurté de face la camionnette du fils de Guy Lafleur. «Mon bumper et ma lumière avant gauche étaient brisés, et mon hood était plié», a raconté le jeune homme.

En criant «F... asshole, look what you did to my truck», Mark Lafleur est alors sorti de son véhicule et a sauté par-dessus les deux capots pour rejoindre l'intrus.

«On s'est pognés tous les deux. Il est tombé et je suis tombé sur lui. Au moment où j'allais le frapper, mon amie m'a donné un coup et j'ai arrêté», a-t-il poursuivi.

Lors de son témoignage, la semaine dernière, le père de l'adolescente avait cependant affirmé que Mark Lafleur l'avait frappé entre 10 et 15 fois.

Peur de son beau-père

«J'ai craint pour la sécurité de la fille et la mienne», a expliqué Mark Lafleur, pour justifier les événements, encourageant ainsi son avocate, Me Mia Manocchio, à plaider la légitime défense.

«Sauter par-dessus deux capots, c'est assez irréconciliable avec la légitime défense», a répliqué l'avocate de la poursuite, Me Hélène Desparois, devant le juge Florent Bisson. Celui-ci doit rendre sa sentence vendredi matin.




Immigration : appel à la prudence

12 03 2008

(RC-MC) - L'Action démocratique du Québec (ADQ) presse les libéraux de revenir sur leur récente décision de hausser les seuils d'immigration pour les trois prochaines années. Mario Dumont lors de la reprise des travaux parlementaires le 11 mars 2008.

Dans une motion qui sera déposée aujourd'hui à l'Assemblée nationale, l'opposition officielle exhorte le gouvernement Charest d'agir, à la lumière des études rendues publiques la semaine dernière par l'Office québécois de la langue française.

Ces études ont, notamment, confirmé un recul du français sur l'île de Montréal.

Le chef Mario Dumont cite l'étude du démographe Marc Termote qui estime que les francophones seront minoritaires à Montréal dès 2021.

Avec le nombre de signaux d'alarme qu'on a, il y a lieu aujourd'hui d'un appel à la prudence sur cette question.

Fait à noter, M. Termote prévoyait en 1999 que les francophones seraient minoritaires dans l'île de Montréal d'ici à 2014.

Le gouvernement Charest avait donné son aval l'automne dernier à une hausse des seuils d'immigration qui passeront au cours des trois prochaines années de 45 000 à 55 000 par année d'ici 2010.

Pour Jean Charest, le débat ne devrait pas être sur les seuils d'immigration, mais sur l'intégration même des immigrants qui choisissent de venir au Québec. [Il ne ] faudrait surtout pas tomber dans le panneau de l'intolérance parce que [...] au Québec, il y a un prix à payer pour l'intolérance.

Le ministère de l'Immigration vient par ailleurs de publier un rapport qui indique que la proportion de nouveaux arrivants parlant français est passée à 60 %. Ils étaient 37 % en 1995.

Selon le premier ministre Charest, des mesures sur la francisation et l'intégration des nouveaux arrivants devraient être annoncées bientôt.

Bien qu'elle s'inquiète du recul du français sur l'île de Montréal, la chef du Parti québécois Pauline Marois n'entend pas appuyer la motion adéquiste dans sa forme actuelle.

Un baby-boom adéquiste

En même temps qu'il propose de ne pas augmenter le nombre de nouveaux arrivants, l'ADQ met de l'avant une politique nataliste.

En plus de l'allocation de 100 $ par semaine par enfant ne fréquentant pas la garderie, l'ADQ proposera une prestation non imposable de 5000 $ pour le troisième enfant. Il suggère aussi une carte rabais pour permettre aux familles de trois enfants ou plus de profiter de certains rabais dans les transports en commun, au restaurant ou au cinéma.

La possibilité d'offrir des avantages fiscaux aux entreprises se montrant flexibles pour ce qui est de l'horaire de leurs employés ayant des enfants a également été avancée.

Ces idées seront soumises au congrès de l'ADQ qui aura lieu en fin de semaine à Laval.

Lors d'une intervention au Conseil national du PQ en 1999, le démographe Termote déclarait qu'une politique nataliste ne changerait rien, préconisant plutôt des politiques familiales progressistes et encourageantes.




Beenox dans le top 50 des développeurs dans le monde

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - Dominique Brown a toujours voulu conquérir le monde avec son entreprise Beenox. Il sait aujourd’hui qu’il est 33e dans le top 50 des développeurs au monde. Il ne reste que 32 places à monter pour devenir premier. C’est donc la consécration pour le studio qui a pignon sur rue depuis huit ans, le seul de la région de Québec dans les trois studios canadiens relevés dans la liste.

Dans le dernier rapport du Game Developper Research, faisant partie du United Business Media et de CMP Group, qui organise les rencontres annuelles Game Developer Conference, Beenox est classé parmi les 50 développeurs du monde non seulement pour la qualité de ses produits selon les plateformes, mais aussi selon les données concernant la réputation de l’entreprise, les relations avec les employés et les conditions de travail.

Auparavant, le groupe publiait une étude avec les résultats pour un Top 20 des développeurs. C’est la première fois qu’on étend la recherche en publiant un classement pour 50 éditeurs de jeu. Il faut noter que ce ne sont pas les entreprises, mais chacun des studios d’Activision, Electronic Arts, Ubisoft ou Nintendo qui est passé au crible.

«L’équipe de Beenox était très fière lorsque nous avons appris cela vendredi, explique M. Brown tout enjoué en entrevue hier, surtout que personne n’était au courant de la tenue de cette enquête. Un an après avoir sorti notre premier jeu Bee Movie pour les consoles de nouvelle génération (Xbox 360, PS3 et Wii), c’est la consécration dans les ligues majeures. Nous sommes impressionnés. C’est toujours ce que j’ai visé pour Beenox, de conquérir le monde. En une année à peine, nous faisons une entrée marquée.»

Les conditions de travail chez Beenox ont fait l’objet de nombreuses mentions dans les commentaires. Les répondants disent que la compagnie est pleine de promesses, et les employés se considèrent comme faisant partie d’une famille, pas seulement d’une compagnie de création de jeux.

Esprit de famille

«Maintenant, nous sommes dans le tiers supérieur. Si l’on veut être les premiers, nous avons maintenant une mesure», lance-t-il avec de l’émotion dans la voix. «Il faut continuer à travailler pour livrer des produits de qualité. Ce dont je suis le plus fier, c’est qu’on ait retenu les conditions de travail et l’esprit de famille dans l’évaluation. Si on va sur notre site Web (www.beenox.com), on voit qu’on met de l’avant les activités familiales avec les employés, pas seulement nos produits. Nous avons un taux de roulement de personnel très bas aussi.»

Cette 33e place devient donc un nouveau fleuron pour l’entreprise qui l’aidera à négocier de nouveaux projets. Trois gros projets sont en marche actuellement, dont le prochain James Bond. M. Brown rappelle que 160 personnes travaillent chez Beenox alors qu’il vise de 250 à 300 employés d’ici la fin de l’année.

Outre Beenox, le studio montréalais d’Ubisoft, avec son jeu Assassin’s Creed, est classé au 12e rang et Bioware d’Edmonton, spécialisé dans les jeux de rôle du type donjons et dragons, occupe la 10e position. D’autres grands studios comme Maxis, Codemasters ou Sega of Japan obtiennent un rang moins élevé que Beenox.




Echoué dans le fleuve le MSC Sabrina ne bouge pas

12 03 2008

(Le Nouvelliste-MC) - La troisième tentative de renflouement du navire MSC Sabrina, échoué dans le fleuve Saint-Laurent depuis samedi soir, n'a pas réussi, hier après-midi.

Le navire qui bat pavillon panaméen et qui faisait la traversée de la France jusqu'à Montréal n'a toujours pas bougé de sa position, depuis qu'il s'est retrouvé pris dans des fonds vaseux, à l'extérieur de la voie navigable du Saint-Laurent.

Hier, pas moins de cinq bateaux remorqueurs ont tenté des manoeuvres pour tirer le navire de sa fâcheuse position.

Des plongeurs ont également inspecté la coque du navire pour s'assurer qu'il n'avait pas été endommagé ou qu'un élément particulier ne nuisait pas aux opérations en cours.

Mais rien d'anormal n'a été constaté, mis à part le fait que le navire est bel et bien pris dans des fonds vaseux.

"Un navire de la Garde côtière est également venu prêter main-forte. Il a effectué plusieurs passages près du navire afin de créer un mouvement de vagues. Avec la marée haute, on avait espoir que ça puisse donner un coup de main aux remorqueurs. Malheureusement, ces manoeuvres n'ont pas fonctionné", a indiqué Marie-Anyk Côté, responsable des communications pour Transports Canada.

Ainsi, un nouveau plan de renflouement devra être élaboré par la compagnie responsable du navire, puis étudié par Transports Canada.

"Le problème, c'est que nous travaillons aussi avec des contraintes liées au décalage horaire, puisque le siège social de la compagnie est situé à Genève. Parfois, ça peut prendre plus de temps avant de recevoir les plans puisque les heures d'ouverture ne sont pas en même temps que nous", souligne Mme Côté.

Bien que rien ne soit encore confirmé, il n'est pas impossible que ce nouveau plan de renflouement amène à alléger le navire, en le déchargeant d'une partie de sa cargaison. Une opération délicate qui demandera le déploiement de nombreux effectifs.

"C'est le genre d'opération qui demande une logistique importante. Il faudra faire venir un navire muni d'une grue et le personnel nécessaire pour effectuer l'opération, en plus des bateaux remorqueurs pour renflouer le MSC Sabrina. Ça peut prendre un peu de temps à coordonner toutes ces équipes", déclare Mme Côté.

Mais ce n'est probablement pas avant demain que l'on connaîtra le nouveau plan.

Aujourd'hui, aucune manoeuvre ne devrait être tentée, puisque Transports Canada s'affairera à étudier le plan qui lui sera fourni par la compagnie.

D'ici là, le bateau demeure immobile sur le fleuve. "L'équipage est en sécurité. Nous n'avons pas eu de demande spéciale de leur part. Ils sont à bord et ont tout ce dont ils ont besoin. Par ailleurs, s'ils venaient à être en danger ou à manquer de nourriture, ce ne serait pas grand-chose que de les faire monter à bord d'un bateau qui les amènera sur la terre ferme", confirme Marie-Anyk Côté.

Par ailleurs, deux inspecteurs du Bureau de la sécurité des transports se sont rendus à bord du MSC Sabrina, hier après-midi, afin de commencer une enquête qui déterminera les causes exactes de l'incident.




Les tempêtes chamboulent le calndrier scolaire

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - La multiplication des tempêtes, en cet hiver hors du commun, pose tout un casse-tête aux écoles, qui peineront à offrir les 180 jours de classe réglementaires.

Avec trois et même quatre journées de fermeture pour cause de tempête depuis le début de l’hiver, les commissions scolaires et les écoles privées de la grande région de Québec ont toutes défoncé leur banque de congés pour force majeure. Au calendrier, elles n’ont donc plus assez de journées réservées à la reprise des cours perdus dans le blizzard.

Certaines se tournent donc vers d’autres options pour réussir à offrir les 180 jours de classe, obligatoires selon le régime pédagogique du ministère de l’Éducation.

Les commissions scolaires des Premières-Seigneuries et de la Capitale évoquent la possibilité de convertir une journée pédagogique en jour de classe. «Tout ça reste à discuter avec les syndicats de professeurs et les établissements», précise Joanne Trudel, porte-parole de la commission scolaire de la Capitale.

Le sacrifice d’une journée pédagogique ne passera pas comme une lettre à la poste, répond Conrad Berry, agent d’information au syndicat des enseignants de la région de Québec. «Il est prévu aux conventions collectives que ce sont des journées réservées aux écoles», dit M. Berry.

La commission scolaire des Navigateurs, sur la Rive-Sud, qui a dû fermer quatre fois et qui est en «déficit» de deux journées de reprise, ne touchera pas aux journées pédagogiques, en concordance avec la jurisprudence qui a interdit cette pratique.

La commission scolaire des Découvreurs, qui a fermé ses écoles trois fois, ne semble pas devoir faire de rattrapage.

Dans la trentaine d’écoles privées de la région, les rumeurs les plus diverses ont commencé à circuler, comme l’annulation d’un congé férié, la prolongation de l’année scolaire au-delà de la Saint-Jean-Baptiste ou une diminution des subventions du ministère de l’Éducation, en fonction du nombre de jours de classe amputés. «On va sûrement avoir à convertir nous aussi des journées pédagogiques en jours de classe pour arriver», dit Jocelyn Lee, porte-parole des directeurs généraux d’écoles privées de la région.

Au ministère de l’Éducation, on indique qu’il est de la responsabilité des directeurs d’assurer les 180 jours de classe. Aucune «police du calendrier» ne les surveille et jamais une pénalité financière n’a été imposée à une école, affirme Stéphanie Tremblay, porte-parole du MELS.




Flambée du pétrole : réunion d'urgence...lundi

12 03 2008

(AFP-MC) - L'Agence internationale de l'Energie (AIE) va tenir lundi une réunion de crise avec des experts du secteur pétrolier sur l'envolée des prix, qui battent record sur record depuis dix jours, a indiqué une porte-parole mercredi, confirmant une information du Financial Times.

«Il y aura lundi une réunion sur les prix avec des experts, aussi bien du secteurs financiers comme des courtiers, que des représentants des secteurs de la production et du raffinage», a confirmé une porte-parole de l'AIE sans plus de précisions.

D'après le Financial Times, des représentants d'Exxonmobil, Total, Repsol, Shell, ConocoPhillips, mais aussi des représentants de la Banque centrale européenne, du Nymex et de l'Intercontinental Exchange (marchés où est coté le pétrole à New York et Londres), du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale seront présents à cette réunion.

Les prix du brut ont frôlé le seuil de 110 dollars le baril mardi.

L'AIE, qui dépend de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), défend les intérêts énergétiques des pays industrialisés.




Devant le tribunal Anne-Marie Péladeau dit et se dédit

12 03 2008

(La Presse-MC) - Une plaignante, Anne-Marie Péladeau, à la mémoire aussi embrouillée que sélective, et un accusé, le policier Fabio-Nicola Cavaliere, qui éclate bruyamment en sanglots en écoutant le récit des événements.

Voilà les éléments qui ont marqué la deuxième journée du procès des policiers du SPVM Roberto Sforza et Fabio-Nicola Cavaliere, hier, au palais de justice de Montréal. On leur reproche d'avoir usé de violence en arrêtant Mme Péladeau, le 12 octobre 2005, au terme d'une poursuite policière dans les rues de Montréal. L'affaire avait fait grand bruit, car l'hélicoptère de TVA, propriété de l'empire Péladeau, avait filmé l'arrestation.

Appelée comme premier témoin, l'héritière déchue de la famille Péladeau, qui se consume dans la drogue depuis des années, a d'abord raconté sa version des faits. À l'époque des événements, elle n'avait pas de domicile fixe depuis trois mois. Elle dormait dans sa voiture ou chez des amis de consommation, dit-elle. Le matin du 12 octobre, elle raconte qu'elle dormait justement dans son auto, quand son compagnon de l'époque, Éric Kennedy, junkie comme elle, a couru vers la voiture en lui disant de se tasser sur le siège du conducteur et de démarrer, car il y avait de la police. «Il a dit: j'ai un mandat, je veux pas me faire arrêter», a raconté Mme Péladeau.

Selon elle, ils ont roulé, il y a eu des impacts avec des voitures civiles, puis des policiers sont apparus, dont un qui la pointait avec une arme. Toujours selon sa version, les policiers ont sorti Éric de la voiture et l'ont lancé par terre. «Il y avait huit à dix policiers sur lui. Je panique. Après ça, ça a été à mon tour. Ils m'ont prise, m'ont lancée par terre, puis m'ont menacée.» Elle raconte avoir été menottée dans le dos brusquement, «swignée» vers la voiture de police, puis lancée à l'intérieur et frappée avec un bâton noir, peut-être une lampe de poche. «Je criais: vous me faites mal. Mais plus je criais, plus ils devenaient violents.»

En route vers le poste de police, elle se rappelle avoir dit aux policiers: «Je ne sais pas pourquoi vous êtes si agressifs, vous ne savez pas exactement à qui vous avez affaire.» Mme Péladeau affirme ne pas avoir consommé de drogue la veille et le jour des événements.

Elle se dédit

En contre-interrogatoire, cette version a été considérablement mise à mal par l'un des avocats de la défense, Me Pierre Dupras. Mme Péladeau a admis qu'il y avait trois boîtes contenant plus d'une centaine de seringues souillées dans sa voiture. Devant l'insistance de Me Dupras, elle a reconnu que son compagnon avait commis de 20 à 30 vols au cours des semaines précédant leur arrestation. Même si c'est elle qui conduisait pour commettre les vols, elle considère que c'est «lui qui volait». Quand la poursuite s'est enclenchée, ils fuyaient justement les lieux d'un vol, mais Mme Péladeau persiste à dire qu'elle ne le savait pas, car elle «dormait dans la voiture».

Mais les moments les plus percutants sont survenus lorsque Me Perras lui relatait les faits qu'elle avait admis en plaidant coupable, en octobre 2006, à une série d'accusations reliées à cette fameuse arrestation, notamment des vols et entrave au travail des policiers. Mme Péladeau avait admis avoir frappé au bras le policier qui tentait d'enlever les clés de sa voiture, et avoir donné des coups de pied pour se défendre. Elle avait aussi admis que sa voiture avait percuté le policier Cavaliere, que celui-ci avait passé par-dessus le capot et qu'il avait subi un traumatisme crânien.

Aujourd'hui, elle dit que tout cela n'est pas vrai, qu'elle n'écoutait pas ce qu'on disait quand elle a plaidé coupable. Elle ne s'en souciait pas, car elle était représentée par une avocate. C'était à cette dernière de s'occuper de ça. «Je me rappelle de la violence faite sur moi», a lancé Mme Péladeau à un certain moment. «Vous vous rappelez seulement la preuve à charge», a rétorqué Me Perras.

Le procès se poursuit aujourd'hui, avec le contre-interrogatoire de Mme Péladeau. En ce qui concerne les deux accusés, ils semblaient très émotifs, hier. Particulièrement Cavaliere, qui se déplace avec une canne en raison de gros maux de dos. À un certain moment, incapable de se retenir, il s'est effondré en pleurs, et il a fallu ajourner pendant une quinzaine de minutes.




Tentative de meurtre à Montréal-Nord

12 03 2008

(LCN-MC) - Les policiers de Montréal enquêtent sur une tentative de meurtre survenue, la nuit dernière, dans l'arrondissement de Montréal-Nord.

Un homme âgé d'une trentaine d'années a attaqué sa mère et sa soeur dans un appartement de la rue Matte.

La mère de l'agresseur a contacté les policiers lorsqu'elle a constaté que son fils était en état de crise, mais celui-ci l'a poignardé avec une arme blanche.

La femme, âgée d'une cinquantaine d'années, a été blessée sérieusement, mais sa vie n'est pas en danger.

La soeur du suspect a subi des blessures mineures en voulant stopper son frère.

Le suspect souffre de problèmes psychiatriques. Il a été arrêté sur place par la police.




L'hôtel de ville de Coteau-du-Lac détruit par un incendie

12 03 2008

(LCN-MC) - En Montérégie, l'hôtel de ville de Coteau-du-Lac a été rasé par les flammes hier soir.

Le brasier a éclaté un peu avant 22h. La cause exacte du sinistre est toujours inconnue, mais un problème d'origine électrique pourrait être à l'origine de l'incendie.

Les pompiers sont demeurés sur place pendant plusieurs heures pour venir à bout des flammes, mais sans succès. Heureusement, personne n'a été blessé.

L'édifice situé sur la route 338 est une perte totale.

Des rénovations s'élevant à 750 000 dollars avaient été réalisées en 2005.




Le plan vert du gouvernement Harper : Québec et Toronto déçues

12 03 2008

(PC-MC) - Québec et Toronto ont beau dénoncer le Plan vert du ministre John Baird, le ministre fédéral de l’Environnement fait la sourde oreille devant ce front commun des deux plus importantes provinces canadiennes.

Hier encore, aux Communes, M. Baird n’a même pas sourcillé lors que Gilles Duceppe lui a rappelé cette opposition exprimée lundi soir par les ministres Line Beauchamp, pour le Québec, et John Gerretsen, pour l’Ontario.

Un communiqué commun publié par les deux capitales souligne que «les deux ministres expriment leur déception face à la nouvelle version du cadre réglementaire canadien de réduction des gaz à effet de serre».

Les ministres s’insurgent contre une décision qui, selon eux, «pénalise les provinces et les industries qui ont fait preuve de leadership en réduisant de façon marquée leurs émissions de gaz à effet de serre» tout en récompensant celles et ceux qui n’ont rien fait.

À l’origine de cette levée de boucliers se trouve le fait que le fédéral a lancé plusieurs centaines de pages de directives en pâture aux médias comme aux élus, lundi, sans préavis et sans la moindre explication technique.

Les critiques des trois partis de l’opposition ont été tenus dans la plus totale ignorance des nouvelles règles, ont confirmé les porte-parole du Bloc, des libéraux et des néo-démocrates.

Conséquence de cette stratégie de communication, les réactions des milieux concernés, ce premier jour, étaient soit incomplètes, soit tardives.

Aux questions des bloquistes, aux Communes, M. Baird a répliqué à chaque occasion, hier, que les conservateurs agissent pendant que les députés souverainistes ne peuvent faire autre chose que parler, à Ottawa.

«Il nous ment carrément en Chambre», lui retourne M. Duceppe devant les médias. «C’est un plan fait pour les pétrolières» qui, explique-t-il, pourront doubler leurs émissions de gaz entre 2006 et 2020.

Et aux libéraux, par ailleurs, M. Baird réplique qu’ils «n’ont pas le droit de se plaindre quand ils ne votent pas».

Le ministre leur rappelait ainsi leur attitude de lundi alors qu’ils ont délégué seulement 11 députés, dont le chef Stéphane Dion, pour voter sur une motion de non-confiance sur la politique environnementale du gouvernement.

Contrairement à son habitude, M. Dion ne s’est pas rendu disponible aux médias, hier, pour expliquer sa stratégie.

Plan inadéquat

Pour le critique bloquiste Bernard Bigras, «ce plan est inadéquat à tous les points de vue. D’abord, le ministre a fixé l’année de référence pour la diminution des GES à 2006, ignorant ainsi les efforts réalisés entre 1990 et 2006 par le secteur manufacturier au Québec, qui a réduit ses émissions de 20 %», a-t-il dit.

«Pendant ce temps, les émissions résultant de l’extraction de gaz et de pétrole ont augmenté de 300 % depuis 1990», a ajouté le député.

Côté libéral, le critique David McGuinty a rappelé que grâce à une demande d’accès à l’information du réseau Canwest, le public sait maintenant que son parti avait un programme tout prêt, à l’arrivée des conservateurs au pouvoir, en 2006. Or, dit-il, ces derniers l’ont «démantelé systématiquement (...) pour des raisons idéologiques».




TQS a besoin de gros sous

12 03 2008

(La Presse-MC) - Le réseau de télévision TQS, qui vient se trouver un sauveur en la famille Rémillard (Remstar), n’est pas sorti de l’auberge.

Les acheteurs devront maintenant s’entendre avec les créanciers et trouver les fonds nécessaires pour faire rouler la machine.

Or, à l’heure où les revenus tirés de la publicité sont à la baisse chez les télédiffuseurs conventionnels, il est à se demander comment l’entreprise pourra être rentable, se demandait mardi un analyste sous le couvert de l’anonymat.

D’abord, la dette. Chez TQS, elle s’élève à plus de 68 M$. Imaginons que dans leur plan d’arrangement avec les créanciers, Remstar propose quelque chose comme 20 ¢ par dollar dû. Un règlement tournerait alors autour de 14 M$.

Une fois la dette réglée, il faudra alors penser à faire tourner la machine. Actuellement, le fonds de roulement de TQS est à zéro.

Depuis quelques années, le réseau TQS engrange bon an mal an des revenus annuels de 100 M$. Le hic, c’est qu’il perd chaque année une somme d’environ 6 M$.

Pour ne pas effrayer les annonceurs, qui pourraient déserter en masse la station du Mouton noir lors de la rentrée automnale, les nouveaux acheteurs devront rester calmes. Peu de compressions sont donc à prévoir du côté de la programmation.

CTVglobemedia, qui possède 40 % des parts de TQS, soutient avoir perdu dans l’aventure du Mouton noir près de 71 M$ depuis son acquisition en 2002. Cogeco, l’autre partenaire à 60 %, a perdu plus de 100 M$.

Il faut dire que dès 2009, les télédiffuseurs conventionnels comme TVA (Quebecor), TQS (Remstar), CTV (Bell-Globemedia) et Global (CanWest) pourront ven-dre sans limite des publicités sur leurs ondes. Des revenus supplémentaires sont donc à prévoir.

Mais en revanche, ils devront investir des montants significatifs pour convertir leur technologie de transmission analogue en mode numérique (HD). Résultat : peu de gains à l’horizon.

Pour Quebecor, les sommes à investir dans le réseau de transmission des ondes de TVA d’ici le 31 août 2011 (date butoir fixée par le CRTC) seront considérables. On parle de 50 M$.

CanWest devra de son côté allonger 100 M$ pour convertir le réseau de Global à la haute définition. Chez TQS, on parle de 30 M$.

Plutôt que de se battre pour aller chercher de nouveaux annonceurs, les télédiffuseurs souhaitaient plutôt avoir accès aux imposantes redevances d’abonnements des câblodistributeurs (Vidéotron, Shaw, Rogers, Cogeco, Bell ExpressVu, etc.) versées aux télés spécialisées et payantes. Une cagnotte annuelle de 1,6 milliard $.

Car pour l’heure, c’est surtout le secteur de la télévision spécialisée et payante qui empoche les dollars.

En 2006, les propriétaires des chaînes spécialisées ont généré au pays quatre fois plus de profits (627 M$ avant impôts et amortissements) que la télévision généraliste des réseaux privés (171 M$).

Entre 2003 et 2006, les revenus de la télévision spécialisée au Canada ont bondi de 9,8 % par année alors que celui de la télévision privée conventionnelle y allait d’une maigre progression annuelle de 1,6 %.

Ainsi, ce sont les sociétés Astral et Corus qui ont enregistré le meilleur ratio bénéfice d’exploitation sur les revenus. Astral possède notamment 17 chaînes spécialisées, dont Super Écran, Canal Vie, Canal D, Musique Plus, Vrak.TV et Télétoon.

Alors on fait quoi? On achète du Corus et du Astral, suggèrent les analystes.

Chez RBC Marchés des capitaux, l’analyste Drew McReynold fixe un prix cible de 24 $ sur le titre de Corus qui s’échange ces temps-ci près des 20 $.

À la mi-janvier, l’action de Corus s’échangeait près des 44 $. Il s’attend toutefois à une progression des revenus plus modeste l’an prochain.

Les raisons? Les radiodiffuseurs pourraient devoir augmenter leurs redevances aux artistes pour les pièces musicales jouées en ondes. Et puis, la récession aux États-Unis pourrait se traduire par un ralentissement économique au pays, donc une baisse des revenus publicitaires.

À la Financière Banque Nationale, l’analyste Adam Shine croit de son côté que l’action d’Astral Media s’échange 25 % en dessous de sa valeur réelle. Il croit que les divisions télé et radio d’Astral contineront d’être très profitables.

D’ici 12 mois, il croit que le titre franchira la barre des 44 $, lui qui vaut ces temps-ci près des 37 $.




Contingent canadien attaqué en Afghanistan : un civil tué et un militaire blessé

12 03 2008

(PC-MC) - Un kamikaze a fait exploser la bombe qu'il transportait, ce mercredi, tout près d'un convoi militaire canadien circulant dans le sud de l'Afghanistan, causant la mort d'un civil et des blessures à au moins un militaire.

Selon un reporter qui a été témoin de la scène, un véhicule militaire a été détruit par la déflagration.

Un porte-parole des Forces armées canadiennes, le lieutenant Pierre Babinsky, a confirmé qu'une attaque s'était produite mais il n'en a pas dit davantage.

Cet attentat est survenu peu après l'ouverture d'une enquête après la découverte du corps d'un soldat québécois sur la base militaire principale de Kandahar. Le bombardier Jérémie Ouellet, 22 ans, originaire de Matane, a été retrouvé mort mardi après-midi dans les dortoirs de l'aérodrome de Kandahar. Il était basé à Shilo, au Manitoba.

La mort du soldat n'est pas reliée au combat, selon l'armée.

Jusqu'ici, 80 militaires canadiens ont péri depuis le début de la mission militaire en Afghanistan, en 2002.




Le présumé harceleur du maire Labeaume devant le tribunal

12 03 2008

(RC-MC) - Un homme qui aurait harcelé le maire de Québec ce week-end a comparu, mardi matin, au palais de justice de Québec.

James Jacques Paré aurait appelé Régis Labeaume à plusieurs reprises en disant qu'il était suicidaire. Le maire a avisé les policiers qui ont retrouvé l'homme de 51 ans dans sa résidence du quartier Limoilou.

L'arrestation a été difficile. L'homme a été accusé de voies de fait armées sur des policiers et de possession d'armes prohibées. Il avait en sa possession du poivre de cayenne et un bâton.

Un mandat de paix a été ordonné contre James Jacques Paré. Il ne peut pas se présenter à la résidence de M. Labeaume. L'accès à l'hôtel de ville est aussi interdit à l'accusé.

Une situation éprouvante

Le maire Régis Labeaume a affirmé avoir été ébranlé par cette expérience. Il a mentionné que des situations semblables s'étaient produites au cours des dernières semaines avec d'autres individus. J'ai pas peur, sauf que je vous dirais que quand je suis sorti de l'hôtel de ville, hier soir, j'avais comme un grand sentiment de lassitude... — Régis Labeaume

Le maire de Québec a précisé vouloir rester accessible. Il se pourrait cependant que certaines mesures de sécurité doivent être renforcées à l'hôtel de ville et à la résidence de M. Labeaume.




60% des immigrants parlent le français

12 03 2008

(La Presse-MC) - Le nombre d'immigrants qui parlent français accueillis au Québec a atteint un sommet historique dans les derniers mois. Quelque 60% des nouveaux arrivants parlaient déjà le français à leur arrivée ici, selon le quatrième bilan trimestriel de 2007 qui vient tout juste d'être publié par Immigration-Québec.

Depuis 15 ans, le nombre d'immigrants ayant une connaissance du français a pratiquement doublé. En 1995, à peine 37% des nouveaux arrivants parlaient français à leur arrivée au Québec. Or, les derniers chiffres nous apprennent que 60% des immigrants arrivés dans la dernière année parlaient déjà français en débarquant chez nous.

«Le taux est en croissance depuis 15 ans, mais jamais le seuil du 60% n'avait été atteint. Ce chiffre, c'est un petit velours. Ça montre que nos politiques fonctionnent», explique Stéphane Goupil, porte-parole du ministère québécois de l'Immigration.

De fait, au fil des ans, le Québec a privilégié les immigrants ayant une connaissance du français: le Québec a d'ailleurs lui-même sélectionné plus de 70% de ses immigrants en 2007. Les trois pays d'origine les plus fréquents sont le Maroc, la France et l'Algérie, trois pays dont les ressortissants parlent français. Au total, le quart des immigrants accueillis au Québec proviennent de ces trois pays.

En 2007, le nombre d'immigrants ne connaissant ni le français, ni l'anglais, ou alors ceux qui ne connaissent que l'anglais, a baissé, au total, de près de 10%. Le nombre d'immigrants qui parlent les deux langues officielles a, lui, augmenté de près de 10%.

Ces statistiques n'impressionnent pas l'Action démocratique, qui réclame toujours un gel des niveaux actuels d'immigration. «Connaître le français, ça n'est pas nécessairement parler français. Ils ne parlent peut-être pas un français qui leur permet d'occuper un emploi», estime Catherine Morissette, députée de Charlesbourg et porte-parole en matière d'immigration.

Mais quoi qu'en dise Mme Morrissette, ce bilan trimestriel brosse un portrait généralement favorable des immigrants qu'accueille le Québec, une population jeune et instruite, en plus d'être en majorité francophone.

Sept immigrants sur dix ont moins de 35 ans. Les deux tiers des nouveaux arrivants possèdent au moins 14 ans de scolarité. Les professions les plus fréquentes? L'enseignement, l'administration publique, ou alors les champs des sciences naturelles, des affaires et des sciences sociales.

Des 45 221 immigrants accueillis par le Québec, six sur dix avaient l'intention de s'intégrer au marché du travail québécois. Depuis l'an dernier, le nombre d'immigrants a donc augmenté d'un peu plus de 1%




La dépression diagnostiquée par une simple prise de sang

12 03 2008

(AFP-MC) - Une simple prise de sang pourrait permettre de diagnostiquer la dépression et déterminer si le traitement avec des antidépresseurs sera efficace, selon une étude publiée mardi aux États-Unis.

Des chercheurs ont identifié une protéine dans le cerveau qui pourrait servir de marqueur biologique pour la dépression, selon cette étude publiée dans le Journal of Neuroscience.

«Cette analyse pourrait permettre de prédire rapidement l'efficacité de la thérapie par antidépresseurs, dans les quatre à cinq jours, évitant ainsi une longue attente d'un mois ou plus pour déterminer le traitement adéquat», a indiqué l'auteur principal de l'étude, Mark Rasenick de l'Université de l'Illinois.

Les chercheurs ont étudié les cerveaux de 16 patients dépressifs et suicidaires et les ont comparés avec les cerveaux de personnes décédées sans historique d'ordre psychiatrique.

Ils ont déterminé que la protéine Gs alpha était contenue en plus grande proportion chez les patients dépressifs dans les cellules du cerveau appelées «radeaux lipidiques».`

«Ces ‘radeaux’ sont épais, visqueux, presque gluants, et soit facilitent, soit empêchent la communication entre les molécules de la membrane», a expliqué M. Rasenick.

Quand cette protéine est piégée dans les «radeaux lipidiques», sa capacité à activer les neurotransmetteurs est réduite. «Les antidépresseurs aident à déplacer la Gs alpha à l'extérieur de ces ‘radeaux’ et à faciliter l'action de certains neurotransmetteurs», a-t-il précisé.

Alors qu'il faut un mois pour que les antidépresseurs soient efficaces, les chercheurs ont établi qu'un changement pouvait être observé dans les cellules sanguines en seulement quatre à cinq jours.




Les cols blancs : moyens de pression après le 15 août

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le président du syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Jean Gagnon, fixe au 15 août la date d’échéance des pourparlers pour le renouvellement des conventions collectives de travail.

Au-delà, il invitera ses membres à décider des moyens de pression à utiliser pour forcer un règlement, dont certains, admet-il, pourront avoir des incidences sur les Fêtes du 400e anniversaire de Québec.

Profitant de l’inauguration, sur le boulevard Wilfrid-Hamel, des nouveaux bureaux de la Fédération indépendante des syndicats autonomes (FISA), dont il est aussi le président, M. Gagnon a ajouté que d’autres organisations syndicales concernées par la négociation pourraient aussi agir en ce sens, peut-être même avant la date du 15 août.

«Si tu ne t’organises pas, tu te fais organiser», plaide le président du syndicat des cols blancs de Québec, après avoir dressé un tableau vraiment peu reluisant de l’état des négociations avec les représentants de la Ville de Québec.

«On attend toujours le règlement de la Ville sur l’administration du régime de retraite», soutient le négociateur.

«Si la question de l’équité salariale est réglée (elle a coûté 10 M$ à la Ville), la procédure d’évaluation des tâches des employés n’est pas terminée», ajoute encore le chef syndical.

M. Gagnon ne partage visiblement pas les idées du maire Régis Labeaume sur le gel des effectifs et l’utilisation d’employés temporaires.

Prenant exemple des employés préposés au service 9-1-1, le chef syndical raconte que, des 85 employés dénombrés depuis 2004, 42 seulement détiennent un statut d’employé permanent. «Il y a encore 8 à 10 postes à combler. C’est de l’abolition fictive de postes. Il faut remplacer les postes essentiels.»

À son arrivée à l’hôtel de ville de Québec, le nouveau maire avait décrété un gel des embauches, sauf aux services de police et de pompiers.

«Depuis l’entrée en force de cette mesure, a rétorqué le maire, ce sont une quarantaine de postes qui n’ont pas été comblés.

«Nous sommes en période de négociations, M. Gagnon plaide sa cause», tient à dédramatiser le maire. «Dans certains dossiers, mon message est compris et ça avance rapidement. Dans d’autres, ça ne bouge pas.»

Le président du syndicat des cols blancs affirme que la Ville pourrait être appelé à cotiser davantage à la caisse de retraite des employés si la moyenne d’âge des participants aux caisses de retraite augmente trop. «Ça prend des jeunes pour équilibrer les chiffres», dit-il.

«Sur le coup, la Ville croit faire des économies en n’engageant pas. Mais, à l’autre bout, c’est peut-être des millions qu’elle devra compenser pour assurer le rendement des caisses de retraite.»




Une grande fresque pour le 350e anniversaire de Sainte-Anne-de-Beaupré

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - Dès le 15 avril, les créateurs com­menceront à préparer le mur du Musée de Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-Beaupré, pour y peindre une im­men­se fres­que trompe-l’œil de 180 mètres carrés. Cette fresque sera visible depuis le boulevard Sainte-Anne.

«On voit très bien le musée sur le boulevard, mais il n’est pas accrocheur. La fresque va l’aider», souligne France Lefrançois, coordonnatrice des activités du 350e anniversaire du sanctuaire Sainte-Anne-de-Beaupré.

D’autant plus que le musée, discret, mérite une visite, et abrite une exposition spéciale pour le 350e, insiste Mme Lefrançois. On pourra y admirer, entre autres, une chasuble offerte par Anne d’Autriche (la mère de Louis XlV) lorsqu’elle est devenue enceinte. Elle avait promis d’offrir un cadeau à chaque paroisse française et de la colonie qui portait le nom de Sainte-Anne.

Sera exposée aussi une précieuse statue de sainte Anne, en bois et garnie de feuilles d’or, promet Mme Lefrançois.

Les célébrations des 350 ans du sanctuaire Sainte-Anne-de-Beaupré commenceront le dimanche de Pâques. Mgr Maurice Couture présidera la messe de 9h30. Y participe­ront des personnages de l’épo­que, costumés. Étienne de Lessard, par exemple, sera à la messe, lui qui a donné le premier terrain pour la construction d’une chapelle dédiée à sainte Anne. Louis Guimont, le premier miraculé, guéri d’une maladie de rein après avoir déposé trois pierres au pied du mur de la chapelle, y sera aussi.

Tous les «miracles», faveurs et guérisons survenus à Sainte-Anne-de-Beaupré ont été consignés par les pères Rédemptoristes, précise Mme Lefrançois. «Et nous continuons à recevoir quelques centaines de témoignages de guérison à chaque année. Les pères ont vu nombre de gens malades revenir guéris», assure-t-elle.

«Certains lèvent le nez sur cette dévotion populaire à sainte Anne, mais n’empêche que c’est une dévotion bien enracinée. Plusieurs reviennent parce qu’ils sont venus enfants», explique France Lefrançois.

Chaque année, la fête de Sainte-Anne du 26 juillet attire 35 000 visiteurs au sanctuaire Sainte-Anne-de-Beaupré. «Le tourisme religieux est en développement», soutient Mme Lefrançois.




L'habillement de Champlain : le National Post rit de Québec

12 03 2008

(National Post-MC) - As Quebec City celebrates this summer the 400th anniversary of its founding by Samuel de Champlain, actors portraying the French explorer will roam the capital's cobblestone streets, bringing history to life.

The only problem is that, according to some experts, the history the actors will evoke came decades after Champlain's death in 1635.

On the weekend, officials behind the government-funded 400th anniversary celebrations unveiled a dashing gold-trimmed, burgundy costume actors will wear. "Champlain wants to bring people together," read the front-page headline in Sunday's Le Soleil.

The unity was short-lived, however, as news broke yesterday that some history buffs consider the Champlain costume chosen by organizers a travesty.

"I don't think they were careful to do the historical research necessary to know the style of dress at the time of Champlain," Laurier Turgeon, a history professor at Université Laval, said in an interview yesterday. "What bothers me is that historical content is not being given much importance in the [400th anniversary] activities as a whole. . . . There are shows, singing, dancing. I'm not against a party, but this is a historical celebration, and I think that has been forgotten.

"In the few historical events that exist, they are not very authentic."

François Gagnon, a member of an amateur historical re-enactment group that has its own Champlain costume, said the costume chosen by the official organization resembles a musketeer from the late 17th century, not at all how Champlain would have dressed when he came to Quebec in 1608.

"It's as if I wanted to portray a Canadian soldier at the time of the [1944] Normandy landing but decided it was easier to use a costume from the Korean War. It's not at all the same equipment. In the space of 20 years, everything changes in fashion," Mr. Gagnon said.

"Just because it looks old doesn't mean it's necessarily accurate."

His group, La Compagnie de Canonnniers-Bombardiers de Québec, modelled its Champlain costume on the only known accurate portrayal of Champlain, a self portrait showing him engaged in battle with the Iroquois in 1609.

The 400th anniversary celebrations, which are receiving $85-millon from the federal, provincial and municipal governments, have got off to a rocky start. Several top administrators of the organizing committee were let go this year and a centrepiece "urban opera" planned for July was cancelled.

Hélène Sauvageau, a spokeswoman for the organizing committee, yesterday defended the choice of the Champlain costume, saying it was shown to historians who did not object. She rejected the musket-touting Champlain from the self-portrait as potentially frightening to children.

"Champlain was someone who brought people together. He was not always on the battlefield," she said. "A soldier can be a little more scary. Imagine if you're a 5-year-old with a choice between a Champlain and a soldier. We wanted a Champlain who could unite everybody, from 5 to 77 years old."

Stéphan Parent is an actor with the production company that landed the contract to portray Champlain during the anniversary. (Organizers would not disclose the value of the contract yesterday, saying an access-to-information request was required.)

He has been playing Champlain for more than a decade, at corporate events and even a murder mystery. In two weeks he is due to appear in Dallas as Champlain for the Canadian consulate and next month he will be in Atlanta for the Quebec government, drumming up interest in the summer's festivities.

Mr. Parent defended the accuracy of the costume, saying the outfit is something a gentleman would have worn around 1620. He implied the criticism from Mr. Gagnon's group was sour grapes because they were not chosen to play Champlain.

"I don't want to be involved in a quarrel about whether the costume is accurate or not when I know that I've done my job," he said. "We decided with our costume designer to do that costume. Many historians saw that costume, and nobody said it was wrong."

He said the dispute over Champlain's suit reflects an eagerness among some in Quebec City to find fault in the anniversary celebrations. "If the space shuttle falls next week, it will be the fault of the 400th anniversary, according to some in the media," he said.

National Post




L'armée enquête sur la mort de Jérémie Ouellet

12 03 2008

(PC-MC) - Une enquête a été lancée après la découverte du corps d'un soldat québécois dans la base militaire principale de Kandahar, en Afghanistan.

Le bombardier Jérémie Ouellet, 22 ans, originaire de Matane, a été retrouvé mort mardi après-midi dans les dortoirs de l'aérodrome de Kandahar. Il était basé à Shilo, au Manitoba, et faisait partie du régiment Royal Canadian Horse Artillery.

«La mort du soldat n'est pas reliée au combat», a affirmé le brigadier général Guy Laroche lors d'un point de presse, 12 heures après la découverte du corps.

Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes se penchera sur les circonstances entourant le décès. Le service enquête sur tous les incidents impliquant le personnel militaire au pays ou à l'étranger. Un communiqué du ministère de la Défense nationale indique qu'on a écarté la possibilité qu'une action ennemie soit la cause du décès du soldat Ouellet. L'armée n'a voulu émettre aucun autre commentaire en raison de l'enquête en cours.

«Nos pensées sont avec la famille et les amis du soldat Ouellet, a dit M. Laroche. Notre priorité, en ce moment, est d'offrir le meilleur soutien possible à sa famille et ses collègues.»

L'aérodrome de Kandahar compte plus de 10 000 soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité. Il s'agit du quartier général de la mission canadienne, mais on y retrouve aussi un grand nombre de militaires américains, britanniques et néerlandais.

Bien qu'environ 2500 soldats canadiens soient déployés en Afghanistan, plus de la moitié d'entre eux vivent à l'extérieur de l'aérodrome.

Jérémie Ouellet est le 80e membre des Forces armées canadiennes à mourir en Afghanistan depuis le premier envoi de troupes par le Canada en 2002. Un diplomate canadien est aussi mort dans ce pays.

La dernière fois qu'un militaire canadien a été tué sur la base remonte à mars 2007. Le caporal Kevin Megeney, 25 ans, réserviste du 1er bataillon des Nova Scotia Highlanders, est mort d'un coup de feu à la poitrine. L'enquête sur cet incident est toujours en cours.

En août 2006, le caporal-chef Jefferey Scott Walsh, de Regina, est mort accidentellement durant une patrouille à l'extérieur de Kandahar. Le caporal-chef Robbie Fraser, basé à Shilo, au Manitoba, avec le 2e bataillon du régiment d'infanterie légère Princess Patricia, a été accusé d'homicide involontaire et de négligence dans l'exécution de ses tâches.

Un seul soldat s'est enlevé la vie alors qu'il était en service en Afghanistan. Le major Raymond Ruckpaul a été retrouvé mort au quartier général de la Force internationale d'assistance à la sécurité à Kaboul, le 29 août 2007. Une enquête a conclu au suicide.

Un rapport fait également mention du suicide d'un soldat à son retour d'Afghanistan. Le corps du soldat Frédéric Couture du Royal 22e régiment a été retrouvé à son domicile en novembre. Il avait perdu une partie de sa jambe à la suite d'une explosion.

Le nombre d'anciens soldats souffrant du syndrome de stress post-traumatique a plus que triplé depuis que le Canada a commencé à envoyer des troupes en Afghanistan, selon le ministère des Anciens combattants.

Les statistiques obtenues l'été dernier par La Presse Canadienne révèlent que 28 pour cent des 1300 membres des Forces canadiennes qui avaient servi en Afghanistan depuis 2005 présentaient des symptômes d'un ou de plusieurs troubles mentaux. Les données ont été compilées à la suite d'examens subis par les soldats après leur déploiement.

De ce nombre, un peu plus de 6 pour cent montraient des symptômes du syndrome de stress post-traumatique et 5 pour cent présentaient des symptômes de dépression majeure.

Avant leur départ pour l'Afghanistan, les soldats assistent à des rencontres avec un psychiatre, un travailleur social et un infirmier spécialisé en santé mentale. Ces services sont aussi disponibles pour les troupes à l'aérodrome de Kandahar.

Les soldats sont examinés dans un délai de quatre mois suivant leur retour au pays.




De l'aide gouvernementale pour les infirmières

12 03 2008

(LCN-MC) - De plus en plus d'infirmières quittent le réseau public de la santé pour profiter des meilleurs horaires du privé.

Depuis dix ans, le nombre de transfuges a doublé, passant de 1500 à 3000, un phénomène condamné autant par l'Ordre des infirmières du Québec que le gouvernement et le syndicat.

TVA a appris que Québec annoncera mercredi trois projets-pilotes pour stopper l'hémorragie. Selon nos informations, Québec débloquera 1,2 million de dollars pour ces projets-pilotes dans trois hôpitaux de Montréal, où le recours aux agences privées est le plus important.

L'hôpital Maisonneuve-Rosemont, les centres de soins de longue durée d'Ahunstic, de Montréal-Nord et du Sud-Ouest-Verdun embaucheront de nouvelles infirmières auxiliaires, afin de limiter le temps supplémentaire des autres infirmières.




Pour le 400e le Festival des Musiques Militaires accueillera le Choeur de l'Armée Rouge

12 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le prochain Festival de musiques militaires de Québec sera le plus imposant du monde. Le Chœur de l’Armée rouge s’y produira en exclusivité nord-américaine.

En août, Québec accueillera le Chœur de l’Armée rouge en exclusivité nord-américaine. Ce sera le haut fait de la 10e édition du Festival international de musiques militaires de Québec, qui promet «du jamais-vu» à l’occasion des fêtes du 400e.

Du 14 au 24 août, le 400e sera célébré au rythme des tambours et clairons avec le retour du FIMMQ, qui sera encore plus spectaculaire, a insisté, hier, le président-directeur général, M. Yvan Lachance, ajoutant que ce sera le plus important rendez-vous de musiques militaires dans les Amériques, et probablement le plus imposant du monde. Parmi les 25 formations participantes, on en retrouvera de l’Allemagne, de l’Australie, de la Belgique, du Chili, de la Corée du Sud, du Royaume-Uni et de Singapore.

Événement officiel des célébrations du 400e, le Festival de musiques militaires sera d’une durée exceptionnelle de 11 jours, soit deux fois plus que les années passées. L’événement sera d’une envergure plus considérable avec la participation record de 1200 musiciens en provenance de 14 pays.

Kalinka

Même si la programmation détaillée ne sera dévoilée qu’en mai, on a pu apprendre, hier, la participation du Chœur de l’Armée rouge russe, considéré comme le plus célèbre ensemble de musique militaire du monde. Le Chœur et la troupe Alexandrov feront le voyage exprès à Québec. Le mythique ensemble défendra sa renommée avec 103 artistes, regroupés dans un ensemble masculin, un orchestre et une troupe de danseurs. Deux grands concerts seront proposés, les 19 et 20 août, au Grand Théâtre de Québec. Ce sera l’occasion d’entendre de nouveau des classiques tels que Kalinka, Katyusha et Ave Maria. Les billets sont déjà en vente à 49 $ et 79 $.

Également, on pourra entendre le Chœur de l’Armée rouge et la troupe Alexandrov lors des trois représentations du Tattoo militaire de Québec, du 21 au 23 août, au Colisée. De plus, la délégation russe fera partie du défilé du Festival, le samedi 23 août.




Le pyromane de Sainte-Foy : psychose paranoîaque?

12 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Philippe Ouellet, 24 ans, accusé de deux incendies criminels et soupçonné de deux autres, dans le secteur de Sainte-Foy, se soumettra à une évaluation psychiatrique d’une durée de 30 jours afin de déterminer sa responsabilité criminelle au moment des actes reprochés.

Son avocat, Me Herman Bédard, a fait valoir devant le juge Jean Drouin qu’il avait toutes les raisons de croire que son client souffre d’une psychose, maladie pour laquelle il a déjà consulté des spécialistes en psychiatrie.

Ouellet est inculpé d’avoir mis le feu au 3030, rue de la Forest, et au 3040, rue des Châtelets, les 22 février et 3 mars.

La police de Québec le soupçonne aussi d’avoir sévi au même endroit de la rue des Châtelets (la rue où il habite), ainsi qu’au 3147 de la rue Maricourt, fin février.

La poursuite a annoncé, hier, qu’elle entendait déposer de nouvelles accusations sous peu.




Pénible retour à la réalité pour les étudiants sinistrés

12 03 2008

(Le Soleil-MC) - À l’heure de la préparation des travaux et des examens de fin de session, les étudiants sinistrés défilaient hier sur les lieux de l’incendie dans l’espoir de récupérer des effets personnels, dont les plus important en ce moment : leurs manuels scolaires.

«Mes travaux sont dans la glace», lance, un brin découragé, Marc-Olivier Sylvain, tout en marchant vers l’appartement d’un ami qui l’hébergera temporairement.

Son avoir tient aux objets contenus dans deux sacs de sport. «Regardez, c’est mon appareil photo, mais je pense qu’il ne fonctionne plus», lance-t-il, montrant un étui encore glacé par le jet des lances des pompiers.

Il était absent lorsqu’a débuté l’incendie. Son colocataire, François Néron, se trouvait dans l’appartement. «Je m’obstinais avec un autre coloc que ça sentait le gaz. Je lui disais et il ne me croyait pas. Cinq minutes plus tard, on a entendu l’explosion. Nous sommes sortis les premiers et j’ai appelé le 9-1-1», relate-t-il.

Ce feu représente tout un casse-tête pour ces deux jeunes de Sainte-Marie de Beauce. Comme ils se retrouvent sans-logis, ils devront envisager faire la navette entre le domicile de leurs parents et l’école.

Et ils ne sont pas les seuls. Vanessa, Catherine et Anne-Sophie sont trois colocataires originaires de la région de Bellechasse. Elles ausssi tentaient, hier, de reprendre le plus de biens possible.

Recherche de vêtements

Encore vêtue d’un bas de pyjama, Anne-Sophie cherchait désespérément des vêtements. Fallait-il encore qu’il ne soit pas mouillé ou qu’il ne sente pas trop la fumée. Vanessa, plus chanceuse, s’est dénichée une paire de jeans.

Au moins, toutes trois ont pu ramener leurs livres de cours. La principale question, hier, était de savoir comment elles s’organiseraient sans trop affecter leur trimestre. En attendant, elles s’apprêtaient à retourner une journée ou deux chez leurs parents, le temps de prendre un peu de recul.




Volet historique du 400e : Jean Leclerc justifie sa programmation

12 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le président du conseil d’administration de la Société du 400e, Jean Leclerc, réplique aux détracteurs de l’organisation des fêtes qui avancent que l’histoire n’a pas assez de place dans les célébrations de 2008.

Dans une lettre ouverte aux médias, M. Leclerc reconnaît que le questionnement est légitime et corrige le tir en faisant une nomenclature des événements relatifs à l’histoire qui font déjà partie de la programmation.

«Peut-être ne l’avons-nous pas assez communiqué, mais toile de fond de nos grands spectacles ou thème des événements officiels, l’histoire fait partie intégrante de cette année de festivités.

«Dans les grands événements du 400e, l’histoire sert de fil conducteur à toutes nos créations», explique M. Leclerc.

«Les 5 et 6 janvier, Le parcours 400 ans chrono a mis en scène de façon magistrale, magique et poétique les grands moments de l’histoire de notre ville. L’exposition Passagers/Passengers, conçue par Patrice Sauvé et qui aura lieu dès le 3 juin à Espace 400e, permettra au public de découvrir le parcours des cinq millions de personnes qui ont traversé les 400 ans de notre ville. Le Moulin à images de Robert Lepage et Ex Machina vont, au cours de 40 soirées, mettre en images de façon unique notre histoire. Mais également quatre journées où, du 3 au 6 juillet, des commémorations et grands événements scéniques viendront nous rappeler les premiers jours du peuplement permanent français en Amérique», note encore le président du c.a. du 400e.

«En complément de nos spectacles à grand déploiement, plus de 50 événements officiels de notre calendrier de célébrations, qui en compte un peu plus d’une centaine, portent sur l’histoire: ViaMusique raconte à travers la correspondance de Samuel de Champlain de grands moments de sa vie dans une activité itinérante attachante, En compagnie de Samuel de Champlain, de Brouage à Québec; Le grenier de l’histoire SSQ donne vie à deux séries de rencontres magistrales comme Le duel des fondateurs et Les grands d’aujourd’hui rencontrent ceux d’hier; l’exposition Champlain retracé, une œuvre en trois dimensions présentera au Centre d’interprétation de Place-Royale une expérience cinématographique unique en trois dimensions retraçant l’histoire de Champlain; François, premier évesque de Québec, une exposition au Musée de l’Amérique française qui nous transportera avec talent dans l’univers de François de Laval. Mais soulignons également la reconstitution du Grand livre de Champlain, qui sera exposée à la Redoute de la Citadelle, la comédie musicale Dina, qui raconte la vie de la bienheureuse Dina Bélanger, et toutes ces nombreuses reconstitutions, expositions et manifestations qui, au cours de l’année, nous rappelleront les moments forts de l’histoire de notre communauté», ajoute Jean Leclerc.

«L’histoire fait partie de notre quotidien: au-delà des événements que nous offrons cette année au public, les legs urbains ancreront notre histoire dans le paysage et toutes ces publications d’exception qui fleurissent à l’occasion du 400e rappelleront à notre mémoire un aspect vivant de notre culture», explique-t-il enfin.




Championnat mondial de hockey : un véritable happening à Québec

12 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le promoteur et homme d’affaires Jacques Tanguay prépare un véritable happening pour le Championnat mondial de hockey, en mai, à Québec, et il demande à la population et aux gens d’affaires de se rallier à cet événement.

S’il y a une leçon à tirer de la présentation de ce championnat mondial depuis 2003, c’est de «mieux structurer et organiser nos affaires afin d’éviter de ternir l’image de notre si belle ville», signale Jacques Tanguay, à l’issue d’une conférence qu’il a prononcée, hier, devant les membres de la Chambre de commerce de Québec.

Bien que sa réputation de «sauveur qui trouve toujours une solution à tout» lui déplaise fortement, M. Tanguay a reconnu que la région a commis des erreurs au moment de sa candidature pour cette compétition mondiale de hockey.

«Prenons désormais l’habitude d’être organisés, d’être structurés lorsqu’on présente des projets», a-t-il lancé.

Maintenant coprésident de ce championnat, il prévoit une grande fête du hockey à Québec, du 2 au 18 mai. «C’est un centre de visibilité incroyable pour la région, car nous recevrons au moins 800 journalistes venant de partout dans le monde», précise-t-il.

«Profitons-en pour faire connaître la région à tous les niveaux, pas uniquement pour le hockey», a lancé M. Tanguay aux gens d’affaires.

Travaux au Colisée

Pour recevoir autant de journalistes qui assurent la couverture du championnat mondial, le promoteur entreprend, ces jours-ci, des travaux de modernisation au Colisée Pepsi.

«Nous avons une galerie de presse qui peut recevoir 100 journalistes et nous en aurons 800 pendant le championnat», a-t-il justifié en rappelant que Québec accueillera la Suède, la Russie, la République tchèque, la Suisse, la Biélorussie, le Danemark, la France et l’Italie.

Une portion des mezzanines sera donc convertie en galerie de presse, des studios de montage seront aménagés pour desservir les besoins de 40 réseaux de télévision provenant de partout dans le monde.

De plus, des investissements avoisinant le demi-million de dollars seront nécessaires pour l’installation d’équipements de télécommunications sans fil au Colisée et c’est le partenaire Bell qui a accepté d’investir autant, a fait savoir M. Tanguay.

Le Panthéon

Selon le coprésident de l’événement, il est hors de question de véhiculer des images de sièges vides aux quatre coins du monde car le Championnat mondial de hockey 2008, en partenariat avec Halifax, deviendra une fête populaire à Québec.

D’ailleurs, au moins 27 000 jeunes ont été invités gratuitement à Québec pour prendre part à cet événement et ce sont les entreprises de la région qui sont sollicitées pour appuyer cette démarche.

Une partie du Panthéon du hockey sera même aménagée dans l’ancien pavillon du Commerce d’ExpoCité, qui sera le lieu d’un immense «tailgate» pendant toute la durée de l’événement «grâce à des écrans géants, de l’animation et des aires de restauration», précise M. Tanguay.

«On a voulu se servir de cet événement sportif pour faire quelque chose de gros pour toute la région», résume l’homme d’affaires.

La fête commencera bien avant le championnat puisque le Canada, la Russie et la Finlande tiendront à Québec leur camp d’entraînement en vue de cette compétition mondiale.




Poursuite de l'audition des plaintes devant la Commission des relations de travail

12 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La représentation du film de série B des productions Quebecor, «Comment publier un journal sans journaliste», se poursuit, aujourd’hui, devant la Commission des relations du travail (CRT), relativement à l’audition des plaintes d’utilisation de scabs déposées par les syndicats contre le Journal de Québec.

Les plaintes visent au total 17 personnes, soit des journalistes de Canoë et de Nomade, des photographes de Keystone Press et un messager.

Deux journées d’audition ont déjà eu lieu les 14 et 28 janvier. Les acteurs de soutien au conflit, Serge Gosselin et Donald Charette, ont alors expliqué qu’ils ignoraient qui étaient les auteurs de nombreux textes publiés dans le Journal de Québec, dont ceux provenant de Canoë.

Le premier, qui occupe la fonction de rédacteur en chef du Journal de Québec, juge qu’il n’est «pas pertinent» pour lui de le savoir même s’il publie ces textes régulièrement. Le second est directeur de l’information. Il a expliqué que les textes en provenance de Canoë atterrissent au Journal de Québec dans une «boîte de textes», par Internet.

Les deux gestionnaires ont tous les deux admis devant la commissaire que les textes en provenance de Canoë n’étaient pas publiés dans le Journal de Québec avant le lock-out du 22 avril 2007.

Agence Nomade

M. Charette doit compléter son témoignage, aujourd’hui. Les procureurs des syndicats veulent également faire entendre Sylvain Chamberland et Louis Gosselin, tous deux de l’agence Nomade, ainsi qu’un messager, Ian Perron, qui effectue le travail normalement fait par des travailleurs en lock-out du syndicat des Bureaux.

Aussi vendredi

Les parties ont de nouveau rendez-vous devant la commissaire, vendredi.

Le Journal de Québec fait déjà l’objet d’une ordonnance de la CRT relativement à l’utilisation de quatre travailleurs de remplacement.

Malgré le conflit, il continue d’être publié. Plusieurs erreurs importantes ont été relevées, notamment la publication, en juillet dernier, du nom d’une victime d’agression sexuelle malgré une ordonnance de non-publication de la cour.

Le 5 février, le Journal de Québec, le portail Internet Canoë et le journaliste de Canoë Hubert Lapointe ont d’ailleurs été accusés en Cour criminelle. Cette affaire reviendra devant le tribunal le 15 avril. Hubert Lapointe est l’une des 17 personnes visées par les plaintes déposées en octobre et novembre 2007 sur l’emploi de




Obama remporte le Mississipi

12 03 2008

(AP-MC) - Barack Obama a remporté mardi dans le Mississippi sa 29e victoire sur la route de l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, au terme d'échanges plus aigres que jamais entre son équipe et celle de sa rivale Hillary Clinton sur le thème du racisme.

Barack Obama, 46 ans, le seul sénateur noir des États-Unis, aurait notamment remporté 91% du vote noir dans le Mississippi, et les deux tiers (67%) du vote des jeunes de 17 à 29 ans, selon un sondage mené à la sortie des urnes pour CNN.

Ce sondage a également révélé la dégradation des relations entre partisans de M. Obama et militants de Mme Clinton, ces derniers affirmant à 72% qu'ils ne seraient «pas satisfaits» si M. Obama devenait le candidat du parti pour la présidentielle.

Cette victoire de M. Obama est intervenue au terme d'une journée marquée par un ton fortement dégradé, le sénateur de l'Illinois ayant dénoncé les «absurdes» affirmations d'une alliée de Mme Clinton affirmant que sa race était un facteur majeur de ses succès.

«Si Obama était un homme blanc, il ne serait pas là où il est maintenant (..) et s'il était une femme (quelle que soit sa race) il ne serait pas là où il est, il se trouve qu'il a beaucoup de chance d'être qui il est», a dit à un journal californien Geraldine Ferraro, une ancienne candidate à la vice-présidence des États-Unis qui appartient aujourd'hui à l'équipe des financiers de Mme Clinton.

Mme Clinton, 60 ans, s'est contentée d'indiquer mardi qu'elle n'était «pas d'accord» avec Mme Ferraro, tandis que sa directrice de campagne Maggie Williams voyait dans l'indignation de l'équipe de M. Obama des «attaques fausses, personnelles et politiquement calculées à la veille d'une primaire».

M. Obama lui même a seulement déclaré au journal Morning Call d'Allentown qu'il ne croyait «pas que les commentaires de Mme Ferraro aient leur place en politique ni dans le parti démocrate».

«Je crois qu'ils sont facteur de division» et «quiconque connaît l'histoire de ce pays sait qu'ils sont de toute évidence absurdes», a ajouté M. Obama.

Mme Clinton pour sa part a jugé «dommage que nos partisans de part et d'autre disent des choses qui s'égarent sur les questions de personne, (alors que) nous devrions continuer à nous concentrer sur les thèmes» de campagne.

Quelques heures plus tôt, s'étonnant de l'absence de réaction de Mme Clinton, le stratège de Barack Obama, David Axelrod, avait souligné que «quand vous faites des clins d'oeil et des hochements de tête devant des déclarations insultantes, c'est un signal indiquant que tout est permis».

M. Axelrod avait estimé que Mme Ferraro devrait être relevée de toutes ses responsabilités dans l'équipe Clinton, soulignant en outre que sa remarque s'inscrivait dans un contexte où plusieurs incidents ont déjà donné prise à des soupçons de racisme dans l'entourage de l'ex-Première dame.

En 2007, un employé avait été renvoyé après avoir diffusé un courriel affirmant à tort que M. Obama était musulman, et le même sort avait été infligé à un responsable de la campagne ayant évoqué l'usage de drogue de M. Obama durant son adolescence.

Le Mississippi est l'un des États les plus pauvres des États-Unis, et celui comptant la plus forte population noire (36%).

M. Obama compte désormais 29 victoires contre 15 pour Mme Clinton. Il avait, avant sa victoire dans le Mississippi, le soutien de 1.589 délégués à la convention du parti démocrate, officiellement chargée de désigner un candidat en août à Denver (Colorado).

Mme Clinton compte 1.470 délégués, selon le site indépendant RealClearPolitics.

Il faut réunir le soutien de 2025 délégués pour s'assurer l'investiture.

La primaire du Mississippi devait répartir 33 délégués entre les deux candidats à la proportionnelle.

La prochaine grande étape de la course sera disputée le 22 avril en Pennsylvanie (158 délégués).




Les élus s'apprêtent à voter pour la prolongation de la mission en Afghanistan

12 03 2008

(Le Devoir-MC) - Le Parlement votera dans 24 heures pour une prolongation de la mission canadienne en Afghanistan jusqu'en 2011, mais les députés, le gouvernement Harper et la population n'ont toujours aucune idée des coûts supplémentaires engendrés par cette prolongation de deux ans. La facture de la mission a beau être salée et continuer de gonfler, le ministère de la Défense n'a fait aucune projection des coûts, a appris Le Devoir.

«Il n'y a aucune estimation des coûts préparée jusqu'à maintenant concernant une prolongation possible après 2009», a confirmé une porte-parole des Forces canadiennes, la lieutenante Isabelle Riché.

Par contre, même si le gouvernement conservateur ne semble pas se soucier des milliards de dollars qui seront engouffrés dans la mission en Afghanistan, il travaille très fort en coulisse pour remplir les conditions énoncées dans le rapport Manley. Ottawa est d'ailleurs tout près d'une entente avec Washington pour obtenir six hélicoptères Chinook, qui seront opérationnels à Kandahar au plus tard en février prochain.

L'obtention de six à huit hélicoptères pour soulager les troupes canadiennes qui doivent parcourir les dangereuses routes de Kandahar est l'une des conditions mises en avant par le rapport Manley pour rester engagé en Afghanistan. Les conservateurs et les libéraux l'ont d'ailleurs inclus dans leur motion qui sera votée aux Communes demain en fin de journée. À la suite d'une entente, les deux grands partis fédéraux vont permettre à la mission de se poursuivre jusqu'en juillet 2011.

Une facture qui gonfle

Les députés vont toutefois se prononcer sans savoir combien le trésor public aura à débourser pour maintenir les soldats canadiens en Afghanistan. Le ministère de la Défense, responsable de gérer le budget de la guerre, n'a fait aucune projection de coût.

En novembre dernier, Le Devoir avait demandé au ministère de la Défense, en vertu de la Loi d'accès à l'information, de lui fournir tous les documents d'analyse concernant la facture d'une prolongation de la mission entre 2009 et 2011. La réponse avait été rapide et limpide: il n'y a aucun document à cet effet, avait répondu le ministère. Il semble que, dans les derniers mois, le gouvernement n'ait pas davantage cherché à savoir l'ampleur des coûts à venir, même si le débat politique se précisait.

Marc-André Boivin, directeur adjoint du Réseau francophone sur les opérations de paix à l'Université de Montréal, juge ce manque de planification surprenant. «Il y a un peu de mauvaise foi ici. Les militaires planifient leurs achats et leurs programmes sur 20 ans, alors je ne vois pas pourquoi ils ne l'auraient pas fait avec les coûts de la mission.»

Selon lui, le gouvernement cache les chiffres ou alors il y a un gros problème dans la gestion de la mission. «C'est clair que le premier ministre a demandé à voir les coûts possibles d'une prolongation avant de faire son choix. On ne se lance pas là-dedans sans savoir l'impact que cela aura sur les finances publiques. Je suis extrêmement surpris que rien n'existe. Ça ne tient pas la route, à moins de vouloir éviter de révéler les montants à la veille d'un vote aux Communes», dit Marc-André Boivin.

Cette information a pourtant une importance, puisque les coûts de la guerre en Afghanistan continuent de bondir. Selon les informations obtenues par Le Devoir, les Forces canadiennes ont révisé à la hausse il y a quelques semaines la facture estimée de la mission entre 2001 et 2009, qui passe ainsi à cinq milliards de dollars, soit un bond de 500 millions (10 %). La dernière estimation, réalisée l'automne dernier, faisait état de 4,5 milliards.

Il faut noter par ailleurs que le coût total de la mission ne peut être de sept milliards de dollars, tel qu'avancé par La Presse hier, car un tel calcul inclut les dépenses régulières (frais fixes) que les Forces canadiennes devraient assumer même si les militaires étaient restés au pays (salaires, avantages sociaux, entretien normal des véhicules, utilisation des munitions pour l'entraînement, etc.). Pour obtenir le chiffre le plus représentatif des coûts de la mission en Afghanistan, il faut uniquement tenir compte des «coûts additionnels» engendrés par le déploiement des soldats à l'étranger, qui se chiffrent maintenant à cinq milliards de dollars.

Il ne faut pas non plus confondre les «coûts additionnels» avec des dépassements de coûts imprévus. Les Forces canadiennes révisent le budget de la guerre régulièrement et ajustent les montants. Ainsi, les coûts de la mission pour l'année 2007-08 devraient être légèrement au-dessus d'un milliard de dollars, mais il ne s'agit pas d'une facture imprévue. À titre de comparaison, les coûts de la mission l'an dernier (2006-07) avaient été de 803 millions.

Malheureusement, le ministère de la Défense n'a pas été en mesure d'expliquer la hausse de 500 millions anticipée d'ici février 2009, même si Le Devoir a demandé les informations jeudi dernier. Il faut savoir que les communications du ministère de la Défense sont maintenant sous le contrôle du bureau du premier ministre et du Conseil privé, qui supervisent les informations transmises aux médias, ce qui ralentit le processus.

Hélicoptères

Inactif en ce qui concerne la planification financière de la mission, le gouvernement Harper est au contraire très actif pour dénicher des drones (petits avions sans pilote) et des hélicoptères de transport, ce qui remplira l'une des recommandations majeures du rapport Manley.

La Pologne a déjà annoncé qu'elle fournira deux hélicoptères MI-17 d'origine russe pour aider le Canada à Kandahar. Mais les experts estiment qu'il faut entre six et huit hélicoptères pour remplir les besoins du Canada.

Pour cette raison, le gouvernement Harper est actuellement en négociation avec Washington pour louer ou acquérir six hélicoptères de transport Chinook (un gros appareil à deux hélices), construit par le géant Boeing.

En 2006, Ottawa a signifié son intention d'acheter 16 Chinook, mais ils ne seront pas livrés avant la fin de 2011 puisque le Canada exige des appareils ultra-équipés et plus polyvalents. Or les soldats ont besoin des hélicoptères bien avant cette date.

Deux options sont sur la table avec les Américains: louer des appareils d'occasion ou encore accélérer l'achat de six Chinook plus modestes.

Pour la location des hélicoptères, il s'agirait de procéder comme les Forces canadiennes l'ont fait avec les chars d'assaut Léopards 2 loués de l'Allemagne. Le Canada utilise 20 de ces véhicules lourds, sans frais, en attendant que sa commande de 100 chars d'assaut soit prête. Ottawa doit toutefois retourner les 20 chars d'assaut dans l'état où ils étaient avant la location.

Le gouvernement Harper étudie aussi la possibilité d'acheter des hélicoptères Chinook plus modestes, calqués sur le modèle utilisé par l'Armée américaine, en attendant de recevoir le modèle qu'il désire. Mais pour ce faire, il faudrait que Washington accepte de céder sa place dans la chaîne de montage des Chinook, puisque la US Air Force a priorité dans la livraison des commandes. Ce stratagème a été utilisé pour obtenir plus rapidement l'avion de transport C-17 de Boeing acquis par le Canada en 2007.

«Nous sommes en négociation avec les États-Unis et il y a plusieurs options envisagées. On ne peut pas en dire plus pour l'instant», a soutenu au Devoir Jay Paxton, porte-parole du ministre de la Défense. Il affirme toutefois qu'une entente est «très proche» avec Washington.

Dans le cas des drones de surveillance, Ottawa va lancer d'ici quelques jours un appel d'offres pour louer ces avions sans pilote. Le plan de location, d'un budget de 120 millions, permettra aux soldats sur le terrain de recevoir les appareils pour février 2009 au plus tard. Les drones que le Canada manoeuvre actuellement, les Spewers, seront donc ramenés au pays pour faire place à une technologie plus moderne. Les nouveaux drones, probablement des Predators américains, ont une meilleure autonomie et sont mieux adaptés aux conditions difficiles de l'Afghanistan. Les Spewers du Canada ont été conçus pour une surveillance dans l'Arctique.